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Journaliste pour la chaîne de télévision publique en Lorraine, passionné par la politique, je vous livre ici confidences, analyses et humeurs concernant la vie publique. Ces commentaires n'engagent que moi, les vôtres sont les bienvenus !
*Dominique Gros : 225 voix (+ 3 voix à faire valider par le Conseil National du PS ce samedi) / Pierre Bertinotti : 222 voix / 622 inscrits / 450 votants (+40
par rapport au premier tour de la primaire).
Rencontre ce matin pluvieux du 11 novembre avec la député UMP Marie-Jo Zimmermann, candidate (sans l'investiture de son parti... pour l'instant ?) à la mairie de Metz en 2008 qui fait le point
sur la pré-campagne (vidéo 1) et sur la présence ou pas de Jean-Louis Masson sur sa liste (vidéo 2).
Représentant le maire en ce 11 novembre matinal et pluvieux, Denis Jacquat fait un rapide point sur sa position pas forcément simple entre Jean-Marie Rausch, Marie-Jo Zimmermann et les instances
nationales de l'UMP qui imposent aux acteurs locaux une liste d'union de droiteplus ou moins ouverte à Metz.
Eléments supplémentaires : l'UMP ne veut pas entendre parler de Noël Jouaville (actuel directeur général des services de la ville de Metz et proche de Jean-Marie Rausch) et ne donnera son
investiture, en l'absence de candidature de JMR, qu'à MJZ ou Denis Jacquat...
Les langues se déliant, un élément supplémentaire se fait jour : François Grosdidier veut faire caser sur la liste de Jean-Luc Bohl pour 2008, Richard Colin, responsable local UMP à Montigny-lès-Metz battu en 2001 (il figurait sur la liste RPR) par la liste "sans étiquette" de
Bohl.
Or sur le principe Jean-Luc Bohl ne veut pas désavouer celles et ceux avec qui il a travaillé pendant 6 ans.
Et puis de toute façon, il ne veut pas de Colin sur sa liste.
Donc officiellement, pas de place dispo, donc pas de place pour Colin (Bohl dans la vidéo parle "d'ambition personnelle"...)
J'aime beaucoup la menace voilée dans la fin de la vidéo...
Pris dans le contentieux, Philippe Leroy, président du Conseil Général de la Moselle tente de calmer le jeu : "Tout va très
bien,...". Position pas simple : Bohl est un conseiller général fidèle et Colin un employé du Conseil Général.
François Grosdidier reste, lui, sur sa position : "Jean-Luc Bohl doit discuter avec le représentant local de l'UMP et lui laisser une place sur sa liste, sinon..."
C'est en tout cas ce qu'il annonce depuis quelques jours à certains de ses interlocuteurs, évoquant également LE SONDAGE (dans les prochains jours) qui devrait lui
indiquer la température de votes messins en sa faveur (et défaveur).
Le docteur Khalifé Khalifé ( à gauche sur la photo), cardiologue et 3ème adjoint de Jean-Marie
Rausch a rendu son diagnostic il y a quelques jours et c'est le maire lui-même qui le dit en évoquant les autres conditions de sa toujours éventuelle candidature, hier soir,
à l'issue du conseil municipal de ce 29 novembre.
Noël Jouaville, directeur général des services de la ville de Metz et proche de Jean-Marie Rausch depuis de très longues années, est souvent cité comme un dauphin potentiel du maire de Metz.
Noël Jouaville s'exprime très rarement sur des questions politiques et encore plus rarement sur des questions personnelles. Une vidéo courte où tout est dans le "non-dit"...
S'il a lieu (Nathalie Griesbeck est-elle candidate, sachant que sa délégation vient de lui être retirée par le Président du Conseil Général et qu'à priori elle ne serait plus membre de la majorité
départementale...) ce combat de femmes renouvelé (en 2001 c'était Griesbeck - Zimmermann) ferait-il l'affaire du PS sur ce canton traditionnellement présenté comme celui du maire (ancien
canton de Raymond Mondon et de Jean-Marie Rausch) ?
Une chose est sure, les observateurs compteront les voix au soir du 1er tour pour savoir qui de l'actuelle ou de l'ancienne adjointe du locataire (longue durée ;-) )de l'hôtel de
ville bénéficie de la plus grande confiance des électeurs de ce canton.
Et donc du niveau d'influence réelle du maire de Metz sur ce canton.
Et donc, de la capacité de négociation dont disposerait Nathalie Griesbeck au 2ème tour si elle entreprend cette cantonale tout en combattant pour la mairie...
Ne pas soutenir Dominique Gros qui l'a battu à la primaire socialiste : pas bien.
Ne pas assister aux réunions de campagne (auxquelles dit-il il n'est pas forcément convié...) : pas bien.
Traîner une mine de triste sire déprimé : pas bien
Non, là j'invente !
Négocier sa place sur la liste de Jean-Marie Rausch, directement avec le maire (rumeur persistante): VRAIMENT PAS BIEN !!!
L'instituteur Todeschini Jean-Marc, patron du PS mosellan , a donc décidé de sanctionner le vilain petit canard : retrait de l'investiture PS pour la cantonale de Metz 4 et soutien sur
cette élection de Jean-Michel Toulouze (ex-?) proche de Bertinotti.
Un Bertinotti qui se dit stupéfait et maintient sa candidature en évoquant à Metz "un PS Stalinien" !
3ème candidature de Droite annoncée par Bernard Foucault (il est adhérent de l'UMP mais n'a pas encore l'investiture malgré la demande faite à François Grosdidier, l'ami de Marie-Jo ;-) ) sur le canton de Metz 3, après celle (confirmée par téléphone
ce matin à une collègue) de Nathalie Griesbeck et celle d'Anne Stémart.
Pour l'instant, le jeune socialiste Sébastien Koenig doit se sentir un peu seul et de
plus en plus en capacité de gagner... le 1er tour le 9 mars prochain !
Pour le second tour, en revanche, ce sera sans doute plus dur, tout ce p'tit monde finissant en général par s'entendre comme larrons en foire.
En tout cas, les décomptes de voix seront plus que jamais passionnants...
Marie-Jo Zimmermann, député UMP de la Moselle, et candidate à l'élection municipale de Metz en 2008, est revenu ce matin, encadrée par ses deux porte-flinguesAlain Hethener et Bernard Foucault (Jean-Louis
Masson n'avait pas de raisons objectives d'être présent...) à l'occasion d'un petit déjeuner avec la presse (à la brasserie Flo) sur la question
des discussions d'investiture avec Jean-Marie Rausch, le maire sortant (divers droite) probable candidat (mais non encore déclaré) à sa propre succession.
Candidat du Parti Socialiste sur le canton de Metz 3 où s'affrontent déjà 3 candidats de Droite, Sébastien Koenig, jeune pousse du PS local, espère bien passer en tête le cap du 1er tour le 9 mars
prochain...
Déjeuner de presse ce midi à l'Hôtel de Région à Metz pour évoquer les grandes lignes du budget 2008 qui sera débattu jeudi prochain en session plénière du Conseil Régional de Lorraine.
L'occasion pour le non-candidat à la mairie de Metz d'évoquer le second tour du 16 mars 2008 et l'absence -qu'il pronostique- de Jean-Marie Rausch...
Tout comme mes collègues présents cet après-midi à La Place Caffé à Metz à 15 heures, j'ai été littéralement soufflé par cette annonce, au détour
d'une phrase, de Nathalie Griesbeck.
Qui devant notre étonnement a confirmé cette information.
Imaginez !
Nathalie Griesbeck laisse tomber son prestigieux poste de député européen pour
se consacrer "corps et âme" à Metz et aux messins.
Une incroyable course en avant pour à la fois reconquérir son siège de conseiller général de Metz 3 face à déjà 3 adversaires et
l'emporter dans le combat municipal.
Une course où le succès doit être entier sinon elle perdrait tout !
Moi je serais électeur messin, je trouverais que ça a de la gueule, un candidat député européen qui lâche son joli revenu mensuel
pour tenter, sans garantie, de devenir maire de Metz. Cela force le respect de la voir se remettre ainsi en cause et entre les mains des votants messins.
Franchement là, Nathalie Griesbeck m'épate.
Bon, je vous rassure, c'est uniquement si elle gagne la mairie !!!
Matinal, Emmanuel Lebeau pour balancer des vacheries sur les autres candidats à la municipales à Metz : 9h à l'ABC ce matin en face de la gare.
Nettement plus cheap que La cosy Place Caffé de son annonce de candidature.
Manque de sous ?
"Non, non, juste la volonté d'être le candidat puis le maire de tous les quartiers de la ville"...
En attendant, pas de Julianne Bir (doit être définitivement parti au PS ?..), Ni de Thierry Jean, ni d'ailleurs de ces fameux candidats de la vie civile que tout le monde revendique et qui
resteront sans doute invisibles jusqu'à l'annonce officielle des listes... Tant ils semblent sollicités...
Je vais quand même vous donner un nom, mon ami.....
Ah ben non, je ne peux pas, ils vont savoir que je sais et ils vont (il va) croire que c'est mon ami ... qui me l'a confié alors qu'il n'a fait que me confirmer ce que ... m'avait dit !
Dommage, il aurait fait un bon adjoint, jeune, sensible à ....., et déjà bien expérimenté aux relations aussi bien locales qu'internationales !!!
En tout cas, il a fait du chemin rapidement. Et c'est très bien ainsi.
Bon, revenons-en à Lebeau, un garçon souriant qui n'hésite pas à balancer sur le thème : "aucun des autres candidat n'a un programme abouti, le notre est écrit, tous des
copieurs!"
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