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Le sémillant Président de l'Université de Metz envisage un avenir politique... Et qu'en pense Jean-Marie Rausch?


Il a rejoint, plutôt discrètement, un de ses amis socialiste début janvier.
"Pour participer au débat", me confiait-il alors.
Il vient tout juste d'ouvrir son blog et chacun de ses billets, si on lit entre les lignes, fleure bon le pré-programme électoral...
Il l'a d'ailleurs implicitement fait comprendre le 20 septembre sur l'antenne de France Bleu, interrogé à 8h10 par Claude Bruillot.

Pour aller où ?

Mairie ? Législative ?

Ils sont de plus en plus nombreux, ces "nouveaux de la politique" à exprimer leurs opinions, à vouloir renouveler le débat d'idées. En vrac ces derniers mois, en plus de Lioger, il y a notamment Cayzelle (très "coup de pied dans la fourmilière", en attendant mieux ?) et Missoffe (décidément très tendre et BCBG, trop probablement). Sans doute ont-ils parfois le sentiment de hurler leurs arguments dans le désert. Mais est-ce vraiment le cas ? Car, ormis le 1er cercle de fidèles lecteurs (j'en sais quelque chose ;-) ), le politique s'auto-nourrissant, les (potentiels) adversaires sont en réalité très attentifs au moindre écrit de ces têtes nouvelles.

Jean-Marie Rausch, dont le propre blog est en silence, n'est surement pas le moindre de ces lecteurs assidus.

Lui qui attend, lucidement mais désespérément (j'en suis convaincu), un dauphin qui ne s'autoproclame pas comme tel, doit trouver que les mois à venir pourrait bien être passionnant tant il me semble que, pour une fois, l'élection municipale messine à venir ne se jouera pas uniquement dans l'habituelle cour de récré pleine de redoublants surveillés par le vieil instituteur...


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Et bien, non, je n'étais pas du déjeuner "conférence de presse détendue" qui agrémente l'automne de Jean-Marie Rausch.

Certains vont se dire que c'est un signe...  S'ils savaient !
Rassurez-vous, mes deux rédacteurs en chef, dûment invités étaient bien présents, preuve s'il en est que nous sommes nous aussi une "force (médiatique) qui compte" ;-).

Sacré Jean-Marie, toujours aussi désespéré dans sa quête de cet "Autre" à même de saisir cette si belle ville de Metz, si belle grâce à lui.
Un "bébé" dont je conçois qu'il ne soit pas prêt à l'abandonner au premier venu...
Surtout si le premier venu est issu(e) de ce que les ignorants de la chose politique messine croient être son premier cercle.

Jean-Marie Rausch, au fond, n'est-il pas entouré de "morts-vivants" qui depuis 20 ans, après avoir siégé tour à tour dans sa majorité et son opposition en sont aujourd'hui à le supplier d'y retourner histoire de garantir "leur avenir".

Quelle vision étriquée et consumériste de la politique !

Comment ces élus peuvent-ils encore imaginer que la présence de leur nom sur une liste va garantir tant de voix à tel ou tel ? N'ont-ils pas encore compris que l'abstention récurrente (qui fait aujourd’hui de Metz l'une des pires villes de France sur ce point) n'est que la forme la plus visible du ras-le-bol des habitants ?

Et que demandent-ils ces messins sinon une vision !

Une vision pour eux et leurs enfants. Une vision qui leur donne l'envie de rester ici, d'y travailler, d'y vivre agréablement, de promouvoir leur ville au-delà de ses frontières.

Qu'ont donc à nous proposer aujourd'hui ces "comas dépassés"  côtoyant Jean-Marie (selon le bon mot d'un historien local qui les observe attentivement depuis longtemps maintenant) ?

Rien, sinon leur réélection, la garantie de leurs casquettes et de leur petit pécule...

Alors bien sur, il y a les autres, dits "de l'opposition", en tout cas pas ou plus dans la majorité...
Ceux qui gravitent autour de "l'Astre de la Place d'Arme", se brûlent à la lumière de ses piques verbales ou de ses regards courroucés puis vivotent gentiment après s'être fait rabrouer...

N'y a-t-il donc personne pour provoquer une rupture ?
ce mot sarkozien tant à la mode qu'il n'en signifie plus rien

Cette rupture que Metz a déjà vécu, qui lui a tant permis de progresser, incarnée à chaque fois par un homme porteur d'une vision, celle d'une ville pour demain.

Mondon puis Rausch en 1971 ont été ces hommes.

Y a-t-il aujourd'hui à Metz un homme ou une femme pour demain ?

Je crois que OUI pour fréquenter au quotidien les uns et les autres de la vie publique, de la chose publique, et celles et ceux de la vie de la cité.

Celui-là ou celle-là, ce n'est ni le maire (un peu quand même, mais pas à la façon dont les "morts-vivants" l'imaginent...), ni un média en particulier (arrêtons le fantasme) qui le fera gagner s'il a envie, si elle a envie, de porter son projet.

Si il ou elle a, véritablement faim de Metz. Il ou elle sera porté (e) Place d'Armes par les messins eux-mêmes.

Avec fierté et reconnaissance d'avoir été entendu dans leur quête de rêve messin...


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Ce que j'écris et décris ci-dessous est sans commune mesure avec la douleur des familles des 6 personnes victimes de la tragédie ferroviaire de Zoufftgen.

Sans commune mesure avec ce qu'ont vu et vécu les personnels français et luxembourgeois qui sont intervenus.

Mais nous journalistes étions également présents.

Trop ?

Sans doute diront la plupart des témoins.

Je veux simplement avec ce billet dire que nous aussi avons fait notre métier. Et que nous aussi avons été touchés.

 

Je suis arrivé avec mon collègue à 12h30 sur le pont surplombant la voie ferrée. J'ai quitté avec lui le site de l'accident à 21h30. Ce n'est pas la première catastrophe sur laquelle je dois témoigner comme journaliste. Ce n'est pas la partie de notre passion (ce qu'est pour moi le journalisme) que je préfère. Mais le travail demandé devait être fait : témoigner du déroulement de cette journée, du travail des sauveteurs, tenter de trouver et de transmettre des clés de compréhension. Alors nous avons travaillé, j'ai travaillé, en tentant de gêner le moins possible les secours, car nous sommes une gène.

Toujours.

Parfois par notre seule présence.

Travailler sur une telle scène de drame impose d'être rigoureux, méticuleux, de recouper et sourcer chaque information.

Parce que c'est le B.A BA du métier mais aussi pour se protéger, s'éloigner intérieurement du drame qui se joue.

Pour ne pas s'effondrer en larmes, tout simplement. Car psychologiquement, ce travail sur le terrain au plus près des sauveteurs et des victimes est éprouvant.

La seule traduction à l'antenne a été une voix plus posée, un visage plus figé, pour informer. Non, les journalistes ne sont pas tous des vautours assoiffés de sang. Pas plus que certains téléspectateurs qui zappent d'une chaîne à l'autre pour voir l'image la plus cruelle...

Ce mercredi, comme mes collègues, j'ai tenté de faire mon métier.

Comme eux, je n'en suis pas sorti intact.

 

Photo P. Rebondy


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De nouvelles élections municipales auront lieu à Terville en 2007. 15 conseillers de la majorité du maire Patrick Luxembourger, soit plus de 50% du conseil municipal, ont en effet signé ce matin leur lettre de démission en accord avec le souhait du 1er magistrat de la ville.

Patrick Luxembourger conserve lui son mandat de maire afin de gérer la commune jusqu’à l’élection qui interviendra au plus tard le dimanche 11 mars 2007.

Pour le maire, cette prochaine élection permettra de savoir s’il est soutenu ou non par les 7000 habitants dans l’affaire de la gestion financière de la ville jusqu’en 2001 qui l’oppose à l’ancienne équipe municipale communiste  .

Il m'a indiqué par téléphone que c'était pour lui et son équipe le seul moyen de mettre définitivement à plat le dossier tout en attaquant en justice la Caisse d'Epargne afin de récupérer les 45 millions d'€ que le jeune maire de 39 ans accuse la banque de devoir à la commune.

 Mais même s'il se défend d'avoir cette vision à long terme, il est clair qu'une ré-élection de Luxembourger à Terville renforcerait sa position également au sein de l'Agglo "Portes-de-France" pilotée par l'ennemi d'en face Jean-Marie Demange, voire même sur la circonscription...

Affaire à suivre.


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Je suis toujours stupéfait de "l'emportement scriptural" que déclenchent parfois certains billets de ce Blog.
Mais avec le dernier sur Terville, je crois que c'est le pompon ! Quel déchainement !
Merci Hervé (que je ne connais pas) de poser un jugement honnête après tous ces commentaires anti-Luxembourger (ou anti-Jcdr?).
Si j'étais aussi impliqué et pervers qu'on le prétend parfois, je pourrais penser que Jean-Marie Demange -avec qui j'entretiens par ailleurs les mêmes relations courtoises qu'avec Patrick Luxembourger- a lancé contre mon Blog ses mordeurs les plus énervés.
Rassurez-vous, je n'en crois rien.

Je me fais toutefois deux réflexions :

1. L'expression d'un journaliste (dans les limites que lui autorise la loi), dès qu'elle déplait à tel ou telle est immédiatement taxée de prise de position. Faut-il y voir une explication historique ?
La presse française, celle issue de "La Gazette" de M. Renaudot est originellement une presse essentiellement d'opinion. Et par la suite, elle l'est restée le plus souvent. Ce fut également le cas de la télévision française d'Etat, jusqu'à l'explosion de l'ORTF en 1974. Depuis cette date, et singulièrement aujourd'hui sur une chaine de télévision publique régionale, la parole du Pouvoir n'est plus parole d'Or. Loin de là.
Bien sur, je l'ai déjà écrit, un journaliste ne peut pas être objectif : fermons les yeux, je vous dis "chaise", nous ne verrons jamais la même. Mais chacun verra la sienne avec Honnêteté...

Toutefois son rôle, à la base, est d'être un passeur, un transmetteur d'informations, un rédacteur de faits observés. Cela, c'est ce que devrait refléter chaque média.

Mais ce rôle est à différencier de celui de l'analyste politique (ou sportif, économique, judiciaire, etc.), qu'il soit chroniqueur ou simple commentateur (questions de degrés et, en général, d'ancienneté dans le métier).
L'un des torts du Public et d'ignorer (ou de faire semblant d'ignorer pour certains) la différence entre le commentateur et le rédacteur.
Le tort est partagé par nombre de médias, et leurs journalistes, qui en mélangeant allégrement ces deux aspects complémentaires mais différents du même métier (rédacteur et commentateur) empêchent leurs lecteurs, auditeurs, téléspectateurs de parfois faire honnêtement la part des choses.
Et clairement, à lire les commentaires sur mon billet consacré à Terville, j'ai l'impression de revoir ce dessin du début du siècle dernier évoquant, lors d'un banquet de famille, le bordel (car il n'ya pas d'autres mots) déclenché par l'évocation de l'affaire Dreyfus. De mémoire, je crois qu'il s'intitule : ils en ont parlé*. Et chacun des convives de taper avec conviction (c'est le mot) sur son voisin d'un avis opposé.
Nous avons tous connus ces repas de familles (ils vont être nombreux en ces périodes de fêtes...) où un certain nombre de sujets sont tabous sous peine... d'un (pas forcément) joyeux bordel.
Typiquement français me confiait un jour un ami étranger.

2. Je m'interroge, comme nombre d'entre vous, sur l'influence que l'échange informatique (Internet, wikipédia, les blogs, dailymotion, etc.) peut avoir dans la compréhension du monde. Revel et Mc Luhan l'ont écrit depuis plusieurs années déjà : avec le village global qu'est devenu notre monde, l'information est à la fois si rapide et si présente qu'elle est plus difficile à appréhender. En tout cas l'information juste. Et d'ailleurs qu'est ce qu'une information juste ? Dilemme quotidien du journaliste...
Je pourrais être tenté de vous répondre : "une information émanant d'au moins 3 sources non directement liées entre elles, voire antagonistes, et ainsi recoupée devenant validée". Et puis si les choses se passent en face de moi, je suis au meilleur endroit pour les appréhender !
Sauf que parfois un Malin Deus ex Machina pourrait très facilement perturber même cette honnête perception...

Tout cela pour vous rappeler deux choses :

Je suis un journaliste professionnel et je m'appuie d'abord sur les faits. C'est mon travail de rédacteur.

Mais j'observe depuis de nombreuses années maintenant la vie politique lorraine et ce que je livre dans ce blog relève également de mon statut d'analyste.

Chacun d'entre vous, lectrice ou lecteur, est suffisamment grand pour faire la part des choses.
Je l'espère en tout cas.

Que vous ne soyez pas d'accord avec telle ou telle de mes analyses relève de votre libre arbitre. Et du mien. Mais les faits que je porte à votre connaissance ou sur lesquels je m'exprime sont, eux, difficilement attaquables.


Comme simple démonstration, je reprends la fin de mon précédent billet :

"
Mais même s'il se défend d'avoir cette vision à long terme, il est clair qu'une ré-élection de Luxembourger à Terville renforcerait sa position également au sein de l'Agglo "Portes-de-France" pilotée par l'ennemi d'en face Jean-Marie Demange, voire même sur la circonscription..."

Ceci est une analyse, qui bien sur n'engage que moi. Elle est le fruit d'une réflexion. Pas d'un engagement pour qui que ce soit.

Alors Oui, comme tout le monde, j'ai des affinités politiques. Elles me sont personnelles et n'ont pas lieu d'être mises en avant dans le média pour lequel je travaille, ni sur ce blog.
Je souhaite ce blog comme un lieu d'échanges. Sinon courtois, objectifs, de préférence.

Pour celles et ceux qui ont une rancoeur ou une haine à exprimer, merci d'aller le faire ailleurs.




* Je l'ai retrouvé à l'adresse :

http://www.developpement-durable-lavenir.com/Social

Dessin de Caran d'Ache dans le Figaro du 14 février 1898.
Dessin de Caran d'Ache dans le Figaro du 14 février 1898.


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C'est fait depuis ce matin : l'électeur de Dabo est devenu électeur messin et vient même de déménager d'un point de Metz à un autre.



En attendant la mairie pour cause de municipales replacées en 2007 après la victoire de Ségolène ???


il n'est pas le seul, sinon à avoir fait ce calcul, du moins à avoir choisi de s'installer -avant le 31 décembre 2006- dans la capitale lorraine : le déménagement s'est bien passé Richard Lioger ?



On va pas s'ennuyer en 2007 !

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http://www.dailymotion.com/video/xziwj_bravitude-royal

Après la platitude des décisions du parti socialiste concernant le cas de Georges Frèche* (vous allez voir que le 27 janvier, date à laquelle se réunira la commission nationale des conflits du PS pour instruire le dossier, ils vont trouver une bonne raison de ne pas le foutre à la porte : oui, mais il compte des voix avec sa fédé, et puis il a des dossiers…), voilà notre blanche Ségolène (Vierge ? Rédemptrice ? En manque de neige ? En deuil ?**) qui découvre la bravitude*** des –7°C sur la Grande Muraille de Chine où elle a passé un quart d’heure entier**** à affronter les éléments (pas si) déchaînés ( à savoir la meute de journalistes qui manifestement n’ont rien d’autre à foutre qu’à traquer l’évolution sémantique de notre fond vernaculaire) !*****

Ce qui me paraît plus intéressant que le néologisme en lui-même, c’est le bazar médiatique qu’il a provoqué. Bonjour le niveau de la politique…

Et cette brave Marie-Ségolène a pu ainsi en toute tranquillité évoquer avec ses camarades de jeu chinois les droits humains, histoire de ne pas les perturber, les pov'chéris, avec les Droits de l’Homme.*****

Faut quand même bien préparer l’avenir !

Je vais finir par croire toutes les mauvaises langues qui racontent que Ségo balance à chacun ce qu’il veut entendre (sans promettre grand chose d’ailleurs, mais c’est tellement bon d’être écouté… ), que ce chacun se trouve dans le Poitou, au Liban, en Israël ou à Pékin.

Mais si l’on y réfléchit bien, je me demande s’il n’y a pas derrière tout cela une re-lecture de Clausewitz et de Sun-Tzu, une re-lecture qui s’impose manifestement à ceux qui veulent saisir le fonctionnement de la dame…

Au fait, il en pense quoi Jean-Pierre Masseret ? (C’était trop loin la Chine ?)

* http://www.jcdr.info/article-4643845.html

**  le blanc est la couleur du deuil en Chine

*** http://www.dailymotion.com/video/xxl0c_bravitude

**** Not’Tonton à tous, François 1er des Socialistes avait tenu, lui, une après-midi…

***** http://www.yorku.ca/paull/articles/2004c.html

***** je m’inspire là de la réflexion d’un internaute relevé sous l’extrait de dailymotion cité plus haut.


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Je sais, vous l'attendiez impatiemment !

Pas tant d'ailleurs, pour certains et certaines d'entre vous, pour les noms que vous allez y trouver mais pour avoir le plaisir de m'allumer, mettant en évidence, au choix, l'incohérence de mes analyses ou ma méconnaissance du champ politique et de ses acteurs.

:-)

Mais après tout, ce blog n'est-il pas destiné à secouer un peu le cocotier !

Voici donc la liste de celles et ceux dont il me paraît important, voire indispensable, qu'ils soient aux manettes à l'issue de prochain scrutin municipal à Metz (dès fois que JMR jette l'éponge).

Ah oui, bien sur, on va me demander d'expliciter la présence de chacun de ces noms, en tirer la conclusion qu'ils sont ceux de ma bande de potes (je préfère vous prévenir par avance que je ne suis intime d'aucun d'entre eux...) et me rétorquer que venant d'horizons voire de partis différents, il est impossible de les mettre ensemble ni même d'imaginer qu'ils travaillent main dans la main.

Sur ce dernier point (et dans mes périodes méchantes uniquement), je pourrais répondre que c'est une réflexion bornée, dans tous les sens du terme.
Mais vous le savez, ce n'est pas mon genre.

Au fond qu'auraient-ils à perdre à travailler ensemble ?

La ville de Metz ne vaut-elle pas mieux que les éventuels petits intérêts à être membre d'un parti ?

Et d'ailleurs à Metz, à droite comme à gauche, leurs anciens n'ont-ils pas (presque) tous été un jour dans la majorité de Jean-Marie Rausch ?...

Alors ceci une fois écrit, voici donc la liste en question par ordre alphabétique (je sais ce n'est pas une liste complète, ce n'est pas l'objectif).

Amusez-vous bien : bonne lecture et n'hésitez pas à vous déchaîner dans vos commentaires !

Maire (au choix !) :

Roger Cayzelle

Richard Lioger

Hervé Obed

Thierry Jean

Adjoints :

François-Xavier Brouand

Isabelle Kaucic

Emmanuel Lebeau

Richard Lioger

Joël Muller

Jean-Michel Toulouze

Frédérique Wolff

Marie-Jo Zimmermann

Conseillers municipaux :

Stéphane Bailly

Franck Colette

René Darbois

Gilbert Duclos

Bertrand François

Alain Gatti

Claire Galéoti

Philippe Hiegel

Noël Jouaville

Gabriel Nauroy

Philippe Netter

Christiane Pallez

Didier Pardonnet

Denis Pesce

Jean-Marie Pelt

Yvon Schléret

Patrick Thull

Juliane Bir

PS : les noms barrés sont retirés..., les nouveaux noms ou ceux qui ont changé d'affectation sont en italique...


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Fallait bien en trouver un, et c'est par Laurent Bazin que j'ai mis la main dessus : le p'tit Luc, journaliste auto-proclamé, bloggeur (finalement c'est 2 "g") et observateur décalé de la vie politique.

Son compte-rendu du meeting (du sacre ? de la messe ? de l'investiture ? du barnum ? de la légitimation du candidat de 60 millions de français par [peut-être] 80.000 25.000* d'entre eux ? je vous laisse le choix du juste descriptif, selon votre bord, votre humeur ou vos atomes crochus) de dimanche au Parc des expos de Versailles vaut son pesant de pistaches (et oui, je préfère les pistaches et en plus je suis au régime ;-))

Comme celle de mon illustre confrère cité plus haut, j'ai moi aussi bien aimé l'analogie des affiches, tout autant -pour avoir vu le film-  que celle des personnages...

Toutes proportions gardées bien sur.

Et à cet instant, je me dis qu'il faut quand même que je vous raconte un épisode perso avec Sarko.
En 1999, à l'occasion des Européennes, Nicolas Sarkozy, tête de liste du RPR et à la pointe de la campagne vient faire un meeting à Troyes où depuis un an je couvre l'actualité du département avec mon collègue Patrick.
François Baroin (maire de Troyes et Ministre chargé des relations avec le Parlement. Oui, oui, vous savez : celui qui...... a la même tête qu'Harry Potter d'après les enfants), François Baroin, donc, nous propose de déjeuner avec Nicolas. Déjeunons. On papote, de tout et de rien, et surtout des élections, de ses ambitions. Fin du repas, on allume la caméra pour une courte interview. Question : à l'issue du scrutin, vous qui vous êtes découvert une passion pour l'Europe, combien de temps mettrez vous pour abandonner ce mandat pour lequel vous viendrez d'être élu ?
Bon d'accord, la question était volontairement (trop sans doute, mais c'est tout moi, et puis j'étais jeune…) provocatrice.
N'empêche, tout bon responsable politique peut la retourner en une pirouette.
Nicolas Sarkozy, lui, s'est énervé  (je résume) : question scandaleuse, inadmissible d'imaginer des choses pareilles, je vous prie de croire que si je suis élu je siègerais, et je siègerais le temps de mon mandat!

Chacun se souvient que le résultat du RPR sur cette élection a été de 12,8% et qualifié, à l'époque, de calamiteux.


Je n'ai plus en tête la durée effective pendant laquelle Nicolas a honoré son mandat européen**.
Mais il me semble que cela se chiffre en jours plus qu'en mois...

A vous de vérifier.

Not'bon Nicolas expliquait dimanche qu'il avait changé (comme le personnage joué par Dupontel dans le film de Delplanque...), est-ce réellement le cas ?

Mon éducation judéo-chrétienne devrait logiquement me pousser à lui laisser une chance de me convaincre...

NB : Jean-Marie Rausch déjeunait avec la presse ce midi. Selon un invité, il s’est dit « impressionné » par le discours de Sarko, précisant qu’il l’avait suivi de bout en bout…

 Mise à jour du 17/01/2007 : on en parle là aussi.

* d'après le canard enchaîne de ce mercredi 17/01, documents à l'appui !

 

** j'ai ma réponse extraite du Quid : "député français au Parlement européen (élu 13-6-1999, liste Union pour l’Europe, cède son siège en application de la loi sur le cumul des mandats)"

 

 

 


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Je serais peu sur ce blog cette semaine : j'ai remis mon uniforme !

;-)

Mais rassurez-vous, j'ai toujours un oeil sur l'actualité !

Et l'élection hier, dès le premier tour, de Patrick Luxembourger, à Terville ne me paraît pas anodine...

Surtout après les échanges très vifs que mes deux billets précédents sur ce thème

( et  )

ont provoqué en leur temps...

Et je confirme que je ne soutiens personne dans ce dossier.

A mon sens, deux chiffres à retenir : 74% des suffrages (quasi un plébiscite ! ) et 47% de participation, c'est beaucoup pour une élection en cours de mandat, à fortiori à un an de l'échéance officielle...

Pour mémoire : 15% pour le PS et 10% pour le PC.

Soit 26 sièges pour l'équipe Luxembourger, 2 pour le PS, 1 pour le PC.

Que faut-il en conclure ?

Qu'une majorité de tervillois soutient Luxembourger ?

Que 50% des tervillois n'en ont plus rien à foutre de la politique dans leur ville ?

Que la gauche s'est ridiculisée ?

Peut-être un peu de tout cela...

Reste que ce résultat (parce que ce mandat ne durera qu'un an) n'est peut-être qu'un résultat d'observation, une façon pour les tervillois de dire :

"ok, on te re-donne la main pour un court laps de temps; à toi de nous prouver que tu en feras bon usage"...

Mais une chose est sure, du côté de la Caisse d'Epargne Lorraine-Nord et de l'agglo "Porte de France", ce n'était sans doute pas la victoire envisagée...


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Qu'elle soit de Stobée ou de Voltaire, la phrase  est toujours d'actualité !


Lire la presse de ces derniers jours suffit à s'en convaincre (ici, , , encore ici, et un peu aussi et par exemple*)...

Et vu la proximité désormais de l'échéance présidentielle, ce type de phénomènes ne va bien sur aller qu'en s'accélérant.


"Et en Lorraine, et à Metz ?", me demandent certains d'entre vous.


Trop tôt encore, je crois, pour ressentir ce genre de phénomène.

Même si Metz2007.com, par exemple, a déjà été trahi l'an dernier par l'une de ses membres qui a rejoint le PS.

Pour la soupe ?

Ou par pragmatisme, estimant qu'une association non-officiellement liée à tel ou tel parti n'a au fond que peu de chances de peser réellement dans le débat ?

C'est bien tout le problème de 2007.com dont la dernière prestation en terme d'expertise et de propositions sur les déplacements urbains futurs à Metz est loin d'être inintéressant (je vous renvoie à La Semaine d'hier pour plus de détails) :

que peut peser un groupe tel que celui-ci dans une campagne électorale municipale ?

Faut-il l'appréhender en terme de capacité de nuisance ?

Le phagocyter ?

L'intégrer dès à présent ?

Et d'ailleurs Emmanuel Lebeau a t-il faim de Metz ?

A t-il vraiment envie de prendre cette ville ?

Ou lui et ses associés souhaitent-ils juste peser sur le débat ?

Le savent-ils eux-mêmes?

Et cette éclaircissement assumé (quand il le sera) ne conduira t-il pas à de nouvelles défections ?

Un ennemi c'est souvent plus facile à gérer !



PS : Jean-Marie Victor Alphonse Rausch est l'invité ce soir de Cédric Gasri sur Jérico (18h15 - 19h). Rediffusion demain, même horaire.

 * Oui, je sais, en ce moment je lis Le Monde...

 

 



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Vous avez forcement comme moi écouté Jean-Marie Rausch hier soir, invité de La Tribune, l'émission politique de Jerico, la radio de l'évêché...

Première chose à retenir : Jean-Marie a changé (comme Sarko ?) !

Et il s'est bien lâché en évoquant sa ci-devant adjointe Nathalie Griesbeck...

Florilège :

Question : "Vous avez dit de Nathalie Griesbeck en 2000, qu'elle n'était pas assez mûre. Et aujourd'hui ?"

Réponse : "C'est comme dans les fruits, d'abord on est pas assez mûr, ensuite on mûrit et puis finalement on devient peut-être trop mûr..."

Alors Nathalie est-elle blette ?

Réponse du maire de Metz :

"C'est une femme très bien, sinon je ne l'aurais pas choisi, d'ailleurs elle a dit que je lui avais appris son métier. Je suis très heureux qu'elle soit député européenne, très, cela lui convient parfaitement bien, elle aime beaucoup voyager et les députés européens en cela sont très gatés. Et en plus elle siège pas trop loin d'ici. Mais arrivé à ce point là, je ne vois pas très bien où elle pourrait, voudrait encore aller!
Je n'ai pas de conseils à lui donner, j'ai pas de jugements à formuler,mais moi je me contente de ma fonction de maire de Metz, je pense qu'il serait sage qu'elle se contente de cultiver sa fonction de député européen."

Deux façons d'analyser ce qui précède :

1. Il lui donne une nouvelle chance en la provoquant comme en 2000 et espère que cette fois elle manifestera suffisament d'amour-propre pour réagir intelligemment en se portant candidate à la Maire de Metz pour 2008.

ou alors

2. Il la flingue définitivement, enterrement de Première Classe !

A vous de choisir !

Et j'ai également retenu une réflexion sur la gare TGV Lorraine :

"Louvigny a couté 30 millions d'euros. Faisons l'essai de Louvigny, voyons ce que ça donne, si ca marche, si les gens boudent ou boudent pas et on verra plus tard pour Vandières qui est un beau rêve.
Aujourd'hui, gaspiller 130 millions d'€ pour une gare (100 millions la gare + 30 millions d'accès routiers) alors qu'il en existe déjà une me parait incompatible avec les nécessités de gestion financières de notre pays."

Ainsi qu'un voeu :

"sortir les autobus du plateau piétonnier mais pas question de tramway au centre ville de Metz."

Ca va faire plaisir aux 2007.com (JMR : "C'est qui ça 2007.com ? Une association. Bah, des associations y'en a plein qui critiquent, elles sont là pour critiquer !) : eux aussi veulent éjecter les bus du plateau piétonnier.

Bon, à votre tour de rigoler : Rediffusion ce samedi à 18h15 sur Jérico.

Et bon week-end !


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2 jours que je dois rédiger ce billet, mais je suis débordé.

Alors vous devrez vous contenter du titre !

Le corps du texte, aujourd'hui au mieux, sinon demain !

Mais bon : l'info essentielle est dans le titre.

;-)))


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C'est quoi désormais l'UDF Moselle ?

2 dirigeants (Nathalie Griesbeck et Thierry Jean) qui ne se supportent plus dans un parti qui a explosé ses frontières en les perméabilisant au socialisme tendance DSK (à moins que ce ne soit le contraire :-) ).

Bayrou a multiplié en Moselle ses voix par 3,52 entre le premier tour de 2002 et hier...

Plus que des UDF revenus dans le giron du parti (ou issus d'une génération spontanée !), ces nouveaux électeurs sont sans doute des mosellans tentés par la rupture avec le bipartisme traditionnel et peut-être aussi des primo-électeurs ou des ex-abstentionnistes qui se sont tournés vers lui.

Dès lors dans ce vote UDF, quelle portion de votes de gauche, voire de votes socialistes?

Sur ce point, les dirigeants de la fédération Moselle du PS n'étaient pas dupes hier soir, à Maizières-lès-Metz...

Certains socialistes avançaient même le chiffre de 30 à 40% de sympathisants socialistes ayant voté Bayrou hier.

En attendant la difficulté de l'UDF (voir mon billet d'hier soir) va être de gérer ces voix nouvelles, curieuses d'une autre façon de faire de la politique...

Sauf que la déclinaison départementale et locale de cette gestion pourrait bien se retrouver compliquée par la façon dont les 2 responsables (l'officielle [car patronne régionale ET départementale] et l'officieux [car ex-patron-départemental et toujours bien suivi par les UDF mosellans]) souhaitent appréhender cette gestion.

Pour faire simple, Nathalie Griesbeck et Thierry Jean vont-ils trouver là un nouveau motif de crispation ?

Si oui, jusqu'où peut-aller cette crispation ?

Et avec quelles conséquences, pour les législatives et la municipale de Metz...

 

Pas sur également que l'appel à un nouveau mouvement (genre large autour du Centre...) qui sera probablement annoncé par Bayrou et son équipe avant le 2ème tour contribue à clarifier une situation locale bien compliquée pour des raisons de personnes...


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Conférence de presse de Jean-Marie Rausch ce matin, dans sa mairie, pour présenter à un aréopage de journalistes les festivités de l'été et celles qui vont accompagner l'arrivée du TGV-Est et la demande de classement par l'Unesco du quartier impérial et de la gare au patrimoine mondial de l'Humanité.

 

Vous trouverez tout cela demain dans votre quotidien lorrain préféré selon que vous soyez au sud ou au nord de la frontière mussipontaine.

Ce que j'ai surtout retenu de cette heure de présentation, c'est l'échange à demi-mots entre Patrick Thill et Jean-Marie à l'issue de la présentation de 15' réalisé par l'adjoint à la Culture de Metz :

Patounet, penché vers son mentor, tout rougissant :

"C'était comment ?"

Réponse très paternelle de Jean-Marie :

"Très, très bien, pas trop long. Non, très bien, juste parfait".

Ce genre d'échange, auquel j'ai involontairement assisté étant assis en face des deux protagonistes, résume t'il et explique t'il l'art de durer du maire de Metz ?...

En tout cas, Jean-Marie était très en forme et très en verve ce matin, il a d'ailleurs achevé sa prestation en précisant :

"Quelque soit le successeur de Rausch, peut-être Rausch lui-même, il aura tous les moyens de conduire toutes les aspirations sur cette ville !"

Donc, que les futurs candidat(e)s à la Municipale se rassurent, les caisses n'auront pas été totalement vidées !


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Cette fois ce n'est pas un canular, voici l'extrait du communiqué que je viens de recevoir :

 

"...sans enthousiasme, ni véritable adhésion, un peu comme un pari sur l’avenir,

 

 

-          parce que je veux croire que Ségolène Royal et ses équipes auront la capacité d’intégrer les réalités de la mondialisation et de reconnaître les vertus et l’efficacité des entreprises lorsqu’on n’entrave pas leur action …

 

 

-          mais aussi parce que je doute de la volonté de Nicolas Sarkozy et de ses équipes de placer dans leurs priorités l’ouverture et l’équité de la société française …

 

 

 

Je voterai pour Ségolène Royal le 6 m