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Et bien, non, je n'étais pas du déjeuner "conférence de presse détendue" qui agrémente l'automne de Jean-Marie Rausch.

Certains vont se dire que c'est un signe...  S'ils savaient !
Rassurez-vous, mes deux rédacteurs en chef, dûment invités étaient bien présents, preuve s'il en est que nous sommes nous aussi une "force (médiatique) qui compte" ;-).

Sacré Jean-Marie, toujours aussi désespéré dans sa quête de cet "Autre" à même de saisir cette si belle ville de Metz, si belle grâce à lui.
Un "bébé" dont je conçois qu'il ne soit pas prêt à l'abandonner au premier venu...
Surtout si le premier venu est issu(e) de ce que les ignorants de la chose politique messine croient être son premier cercle.

Jean-Marie Rausch, au fond, n'est-il pas entouré de "morts-vivants" qui depuis 20 ans, après avoir siégé tour à tour dans sa majorité et son opposition en sont aujourd'hui à le supplier d'y retourner histoire de garantir "leur avenir".

Quelle vision étriquée et consumériste de la politique !

Comment ces élus peuvent-ils encore imaginer que la présence de leur nom sur une liste va garantir tant de voix à tel ou tel ? N'ont-ils pas encore compris que l'abstention récurrente (qui fait aujourd’hui de Metz l'une des pires villes de France sur ce point) n'est que la forme la plus visible du ras-le-bol des habitants ?

Et que demandent-ils ces messins sinon une vision !

Une vision pour eux et leurs enfants. Une vision qui leur donne l'envie de rester ici, d'y travailler, d'y vivre agréablement, de promouvoir leur ville au-delà de ses frontières.

Qu'ont donc à nous proposer aujourd'hui ces "comas dépassés"  côtoyant Jean-Marie (selon le bon mot d'un historien local qui les observe attentivement depuis longtemps maintenant) ?

Rien, sinon leur réélection, la garantie de leurs casquettes et de leur petit pécule...

Alors bien sur, il y a les autres, dits "de l'opposition", en tout cas pas ou plus dans la majorité...
Ceux qui gravitent autour de "l'Astre de la Place d'Arme", se brûlent à la lumière de ses piques verbales ou de ses regards courroucés puis vivotent gentiment après s'être fait rabrouer...

N'y a-t-il donc personne pour provoquer une rupture ?
ce mot sarkozien tant à la mode qu'il n'en signifie plus rien

Cette rupture que Metz a déjà vécu, qui lui a tant permis de progresser, incarnée à chaque fois par un homme porteur d'une vision, celle d'une ville pour demain.

Mondon puis Rausch en 1971 ont été ces hommes.

Y a-t-il aujourd'hui à Metz un homme ou une femme pour demain ?

Je crois que OUI pour fréquenter au quotidien les uns et les autres de la vie publique, de la chose publique, et celles et ceux de la vie de la cité.

Celui-là ou celle-là, ce n'est ni le maire (un peu quand même, mais pas à la façon dont les "morts-vivants" l'imaginent...), ni un média en particulier (arrêtons le fantasme) qui le fera gagner s'il a envie, si elle a envie, de porter son projet.

Si il ou elle a, véritablement faim de Metz. Il ou elle sera porté (e) Place d'Armes par les messins eux-mêmes.

Avec fierté et reconnaissance d'avoir été entendu dans leur quête de rêve messin...


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