Partager l'article ! Jean-Marie Rausch est en forme ! (avec le podcast !): Tout guilleret, le Jean-Marie ce matin dans les locaux de l'ENSAM où se céléb ...
Tout guilleret, le Jean-Marie ce matin dans les locaux de l'ENSAM où se célébraient les 25 ans de Son Technopôle, le Technopôle Metz 2000 devenu depuis Metz-Technopôle.
L'occasion pour ses successeurs Jean-Luc Bohl et Dominique Gros de rappeler le côté
visionnaire de ce projet lancé en 1984, en pleine crise de la sidérurgie lorraine et qui mettait l'accent sur les technologies de l'information à une époque où elles relevaient presque de la
science-fiction.
25 années ont passées, Metz-Technopôle a fait le plein et continue de se développer.
Et Jean-Marie lui est passé du rôle de stratège à celui d'observateur.
Un observateur discrètement engagé qui a un avis sur tout dès qu'on lui demande mais qui se retient très fort
de trop en dire...
A déguster entre les lignes !
En effet, à lire "Un observateur discrètement engagé qui a un avis sur tout dès qu'on lui demande mais qui se retient très fort de trop en dire..." on s'attendait à un développement voire un petit podcast ...
Vous aiguisez notre appétit et ensuite, pfff...
C'est sur qu'il doit en avoir des choses à dire JMR, vous qui avez écrit "Gros le tombeur de Rausch", qui se lisait d'un trait, je ne pense pas que vous songez à écrire "Rausch le sucesseur de Gros", mais les mémoires de JMR par JCDR ??
Rusé not JMR lorsqu'il répond aux questions de JCDR.
Prudence!
ps : j'aime bien croiser JMR lorsque je suis à vélo dans Metz-Centre, nos regards se croisent souvent, je goute une certaine "revanche"... Ben quoi je me maintiens aussi en forme et avec mes moyens... Pour être honnête, je le remercie d'avoir fait réaliser sous son règne quelques hectomètres de zones cyclables sur "son" Technopôle, un ingénieur en costume cravate a plus d'allure sur son vélo hollandais qu'un ouvrier de PSA Borny qui va bosser sur son VTT...
L'art est difficile en effet, la création du technopole n'allait pas de soi il y a 25 ans, il amène quand même quelques milliers d'emplois ce qui est loin d'être négligeable même si on peut regretter que qu'il n'y ait pas autant de sociétés high-tec que souhaités et qu'il faille combler. Il est aussi une composante intéressante qiui contribue à l'émergence (je dis bien émergence) de l'enseignement supérieur à Metz, ce qui n'allait pas de soi non plus il y a 20 ans. Pour ce qui est de la nature des sociétés sur le technopole, il en va de même à Nancy, ceci en direction des habitués des comparaisons Metz-Nancy.
Passer du laminoir à la puce ne peut se faire ainsi, rien qu'en terme de volume de population, la sidérurgie des années 50 c'est des 10 000 de milliers d'emplois, songez qu'une des grandes réussites en matière de technopole SOPHIA-ANTIPOLIS c'est moins de 30 000 et il y a le soleil ...
Et puis n'oublions pas que la ville de Metz en elle même n'a jamais compté beaucoup d'emplois industriels et ouvriers, ces emplois ont depuis longtemps désertés dans l'agglomération (ex : France Transfo), donc ne reprochons pas à JMR ce qui est imputable à l'évolution industrielle.
Je regrette effectivement le commentaire du président du CES (s'il en est bien l'auteur) car on peut critiquer, mais qu'a-t-il proposé lui et que propose-t-il de mieux, j'attend de le lire.
J'ai eu l'occasion de serrer la main de JMR lors de l'inauguration des bureaux d'un fabricant d'ordinateurs Etatsuniens (qui licencie un peu actuellement . . ) il y a dans les 20 ans.
Déjà à l'époque, que des bureaux, pas de recherches, de développement, nib de rien
D'autres ont la faiblesse d'esprit de se croire innovateurs en allant copier des idées mises en pratiques ici ou là et, parfois, n'en réussissent qu'une pale copie...
N'attendons pas le temps des faire-part pour reconnaître à cet Homme les mérites qui sont les siens, même s'il est difficile de se sentir à l'air dans le costume qu'il a laissé vide !
La grandeur d'un individu n'est elle pas de reconnaître celles de ses contemporains, qui qu'ils fûssent ?
- Hervé :
"il (le technopôle) amène quand même quelques milliers d'emplois" ? Les milliers ? Je suis surpris d'une telle affirmation compte tenu du nombre de sociétés implantées et de la nature de leurs activités....
- "il est aussi une composante intéressante de l'émergence de l'enseignement supérieur à Metz" : ??? émergence ? à croire que le campus du Saulcy n'a servi a rien jusque là ! Quid de l'ENIM, Facs, IUT... (j'y ai fait mes études avec d'autres dans les années 70... bien avant le Technopôle et les nouvelles implantations universitaires pour occuper le terrain....)
Chalonnais :
Ah Georgia... (pas celle de Ray Charles) ce n'est pas "l'école" où à une certaine époque il y avait 4 administratifs pour 1 étudiant ? Où un "truc" du genre ? Chut...
- pour mémoire : les employés représentent 33 % de l'emploi messin, les ouvriers près de 23 % ce qui est loin d'être négligeable...
Noel :
Juger des qualités avant-gardistes d'une personne sur la réalisation d'un parc d'activité(s)... (ailleurs appelé depuis plus de 35 ans "zone" artisanale, commerciale, tertiaire...), un lieu de concert (Arsenal) où s'empressent chaque saison les 124 000 hbts de la cité (je sais, je sais...), un Golf où le gazon ne pousse plus tellement la fréquentation est importante, la construction d'un centre d'art contemporain de prestige alors que la mairie de Metz avait prévu de le financer à moins d'1/60 ème de son coût me laisse dubitatif...
JMR aime "sa" ville il a dirigé la municipalité avec son style, sa vision du futur mais sa grande erreur est à mon sens d'en avoir oublié les Messins.
Les chiffres sont têtus, source Est-Republicain de ce jour, le technopole de Metz-Metropole c'est à ce jour 4000 salariés, 4500 étudiants et 250 entreprises. Dont acte.
Pour ce qui de l'université, 4500 étudiants dont 6 grandes écoles, j'ai bien précisé que c'était une composante, le terme implique évidemment qu'il y a d'autres composantes dont effectivement le Saulcy.
Quand à votre propos visant à minimiser les réalisations de JMR, je ne peux que vous renvoyer à mon commentaire et à celui de Noel plein de vérité.
On peut toujours rêver mieux, on peut rêver à un avenir merveilleux, mais à un moment il faut arrêter de rêver, les réalisations de JMR sont un fait et ont fait avancer Metz ce qui est toujours mieux que la régression.
Dans le même article de l'ER de ce jour, je lisais la vision de l'avenir de ce technopole par JMR et par l'actuel maire de Metz, sans être farouche opposant à DG, je dois dire que sa vision me déconcerte, pour lui l'avenir de ce technopole passe par les synergies avec Nancy et le TCSP, franchement pas à la hauteur.
Je suis Messin de puis 1981 et je ne reconnais pas du tout cette ville décrite subjectivement dans le numéro spécial de l'Express sous la dictée sans doute du maire actuel. On croirait rêver, à lire que rien n'existait avant la venus de M. Gros qui ressemble plus à un contrefacteur qu'à un innovateur à en juger par ses "créations" :
- CESL : ce n'est qu'une pâle copie du Comité communale consultatif (CCC) crée en 1995 et dont les 55 membres (représentatifs des citoyens messins) remettaient annuellement 5 à 6 études contre 2 projetées pour le CESL
- Comités de quartiers : des réunions se faisaient, en fonction des besoins certes, dans les quartiers et des comptes-rendus existent. Aujourd'hui la création des comités de quartiers est affichée mais... ne fonctionne pas, c'est la pagaille !
- Démocratie et grands projets : jamais M. Raush n'a eu besoin de se faire escorter de 3 cars de CRS et de se faire entourer d'agents des RG pour conduire une réunion publique fûsse t'elle consacrée aux gens du voyages...
- Budget : quel chahutà Magny et quel accueil pour le Maire venu présenter son budget !
Soyons sérieux : M. Rausch est un homme de métier, un maire de talent, et un élu qui avait une réelle ambition pour sa ville. M. Gros mérite l'estime des Messins car il est le maire actuel et la tâche est difficile à assumer. Mais de grâce ayons la décence d'admettre -sans lui faire offense- que le successeur aura beaucoup à prouver (encore) pour assurer sa stature de grand Maire de Metz.
Metz qui se dégrade, qui ne se reconnaît plus dans la propreté, les régles, le respect et la sécurité.
Non Jeanmarclucien, vous êtes complètement à côté de la réalité.
Les propos de Noel et Hervé sont tout à fait objectifs et crédibles.
JMR était un visionnaire, dommage qu'il n'ait pas compris que pour les transports Metz a 20 de retard.
Pour autant, s'il y avait eu un référendum, les habitants des communes de la CA2M dont Metz auraient voté contre, mais l'avis des citoyens n'a pas été sollicité.
- je ne minimise pas les réalisations de JMR j'ai simplement repris les exemples cités par Noel je crois... Cependant POUR MOI globalement l'action de l'ancien maire je l'ai subi pendant 37 ans. Outre les valeurs et s'il était un visionnaire je n'ai pas partagé son regard d'avenir pour la ville comme la grande majorité des Messins (reprenez les scores aux élections par rapport aux nombre d'inscrits... on ne peut pas dire que les programmes de JMR aient fait déplacer les foules aux urnes...)
- je ne suis pas dans la réalité ? Après 37 ans... peut être ! mais je pense avoir des circonstances aténuantes...
- comités de quartiers, réunion publiques, démocratie et grands projets.... je n'ai pas le temps aujourd'hui de détailler mon propos. Une question cependant : trouvez-vous satisfaisant (je pèse le terme) ce qui a été réalisé à Metz Nord au cours des 3 décennies écoulées ?
- pour les cars de CRS... bof il ne faudrait pas avoir la mémoire trop courte....
Bon je file au Palazzo Grassi... Bonne journée
ps : je suis simple contribuable et n'ai aucun engagement politique
Positivons enfin sur l'action de JMR ! Certains y trouveront leur bonheur :
Merci M. JMR d'avoir réalisé quelques aménagements pour les cyclistes dans notre bonne ville de Metz... (je connais votre aversion pour ce type d'usagers et votre effort passé n'en ai que plus louable. J'ai toujours vu dans votre approche "anti-cycliste" les conséquences d'une frustration enfantine...) Bien des cités et non des moindres bénéficient de tels aménagements ! Pour preuve : je séjourne actuellement à.... Venise et La Sérénissime n'a aucune piste cyclable ! Incroyable ! (j'imagine vos ricanements...) Pire même, je n'ai aperçu aucun pédalo contrairement au "plan d'eau" messin! Est-ce une volonté délibérée d'une municipalité sans vision d'avenir ? Finalement les "algues" ne sont pas forcément plus vertes ailleurs...
Je termine ici ma pose détente matinale. Bonne journée
Par ailleurs, pour compléter mon propos si la municipalité de Venise avait mené des campagnes de ravallement comme "not'JMR" Venise serait-elle encore Venise ?
Je suis allé visité le Palazzo Grassi et la Dogana de la fondation Pinault et je n'ai pu m'empêcher de faire un rapprochement avec Pompidou-Metz. Constat : l'affluence sur les deux sites n'était pas terrible et presque essentiellement constitué, selon mes observations, d'initiés (Pour être objectif il y a moins de monde ici que les autres années. Quid de la crise ?) Je me suis imaginé les futurs commentaires de nos bon messins et/ou mosellans face à certaines oeuvres d'art contemporain... ex :"Voilà un beau foutage de g...le avec nos impôts !" Il y a un long travail de découverte et de vulgarisation en perspective ! A mon avis l'enjeu se situe à ce niveau mais encore faut-il avoir les moyens de ses ambitions...
ps : pour les genoux cher JCDR courage ! Une bonne friction à base d'orties et tout ira mieux
On ne peut pas en dire autant de ses adversaires, heureux ou malheureux...
L'avenir semble s'assombrir pour eux, sur fond de crise économique peut-être mais, au final, le bilan du successeur sera vraisemblablement très en retrait de ses propres espérances...
De là à penser que "c'est au pied du mur qu'on reconnait le maçon..."