Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
Faits, opinions et humeurs - Le blog de @jcdrpro

Un extrait du livre...

17 Avril 2008 , Rédigé par jcdr

Rien que pour vous, ce petit extrait avec quelques infos (pour les non-socialistes) sur la façon dont Masseret a pris sa décision de ne pas y aller...

(…)

Jeudi 21 juin 2007.

C’est au tour de Jean-Pierre Masseret de produire un communiqué sibyllin pour annoncer qu’il sera « pleinement acteur de l’actualité politique sur Metz au cours des prochains temps ».

Bref, il existe.

Et entre dans le jeu.

 

Le dimanche soir suivant, Jean-Marc Todeschini, secrétaire fédéral de la Moselle, réunit tous les prétendants réels et supposés, en compagnie de quelques autres socialistes dont la conseillère générale Christiane Pallez et les conseillers régionaux Marie-Ange Morin et Jean-Pierre Liouville, à l’occasion d’un dîner chez Maître Kanter, rue des Clercs.

Objectif, tester les intentions réelles des uns et des autres.

 

 

 

Jean-Pierre Masseret

 

« Todeschini souhaitait que je sois candidat.

Au cours du dîner, chacun a dit : même si je ne suis pas désigné, je m’engage à faire la campagne.

Sauf Bertinotti qui n’a pas eu une attitude claire.

Il ne voulait rien discuter, il pensait apparemment avoir suffisamment de cartes d’adhérents pour l’emporter.

Du coup je me suis dit, je ne vais pas dans cette galère et je soutiendrais Dominique.

Je le lui ai annoncé à l’occasion de sa venue, sur mon invitation, à Chambley le samedi 28 juillet pour le Mondial Air Ballons. »

 

 

Dominique Gros

 

« Dès janvier 2007, j’avais expliqué à Masseret que j’étais convaincu que les citoyens comprendraient mal que le président du conseil régional soit fragilisé par une autre course.

Son « devoir d’état » était de garder la région Lorraine.

Nous avons eu là-dessus un débat de responsables politiques.

J’étais d’ailleurs persuadé qu’il n’était pas un meilleur candidat que moi. Et la preuve de mon raisonnement a était faite à Bordeaux avec la défaite de son homologue de la Région Aquitaine dans sa tentative d’enlever la mairie à Alain Juppé.

Si j’ai choisi d’être candidat, ce n’est pas parce que ma vie n’était pas bien remplie. Simplement ma façon de considérer que je suis de gauche était différente de celle de Bertinotti.

Je n’arrivais pas à imaginer que la gauche messine, que j’ai contribué à construire, puisse se traduire à la mairie par un Bertinotti arrivé là avec de grands discours.»

 

 

Jeudi 28 juin.

Séance plénière du conseil régional de Lorraine présidé par Jean-Pierre Masseret.

 

À la pause de midi, près du buffet des desserts, chemise blanche à légers carreaux bleus ouverte, le conseiller régional -depuis 2004- Thierry Jean, très détendu, m’explique en vidéo qu’à travers « Metz en mars » il n’y a « pas d’alliance entre le MoDem et le PS, il y a la proposition d’une alliance stratégique pour battre Jean-Marie Rausch. Nathalie Griesbeck n’est pas sur la même ligne que moi mais je souhaite engager à l’intérieur du MoDem un débat digne de ce nom. »


Colère de la présidente départementale par intérim, présidente régionale du MoDem qui m’avait confié peu avant qu’elle imaginait une liste allant de l’UMP au centre…

Et Mme le député européen Nathalie Griesbeck de tenter le soir même, à l’occasion d’un bureau départemental, d’exclure l’agitateur.

Avec l’aide de son nouvel ami Raphaël Pitti, ancien médecin-chef des urgences de l’Hôpital d’Instruction des Armées Legouest de Metz.

(…)


 

La suite fin mai chez Mettis Editions, Je vous dévoile tout sur les dernières municipales à Metz… ou comment Gros a battu Rausch.

 

Réservez dès à présent votre livre chez :

Mettis Editions, 36 avenue de Thionville 57140 Woippy

en envoyant un chèque de 16,50€.


Le livre sera envoyé à votre adresse dès sa sortie.

Frais d’envoi gratuits.

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article