C'était hier soir la dernière couverture d'un conseil municipal de Metz par Gilbert Mayer, actuel rédacteur en chef de la Locale de Metz du Républicain Lorrain.
Plus de 200 conseils municipaux depuis le début des années 80 !
Pour ce bébé-Marguerite-Puhl-Demange qui a vu
évoluer en près de 30 ans les convictions politiques des un(e)s et des autres, les anecdotes fourmillent et s'entrechoquent mais Gilbert est le plus souvent une
tombe quand il s'agit de trop en savoir ;-).
En tout cas, l'ensemble du conseil municipal d'hier soir, majorité et opposition, l'a chaleureusement applaudi, les uns et les autres confiant que, "bien que régulièrement égratignés, tous ont
été traités honnêtement dans ses compte-rendu de séances".
N'est-ce pas justement le rôle du journaliste !
Gilbert "Brummell" Mayer profite de la vente du Républicain Lorrain et de la clause de cession qui
l'accompagne pour quitter un quotidien régional qu'il (dit-il) ne reconnait plus (comme 35 de ses collègues, jeunes et vieux... chiffre auquel s'ajoutent deux journalistes assurant la
correspondance pour TF1 et LCI).
Mais pas question de retraite, les mèches grises et vaguelées de celui que certaines femmes de la bourgeoisie messine présentent souvent comme
le beau gosse de la presse locale vont continuer de flotter en ville.
Au profit de qui ?
Le mystère devrait être rapidement levé.
Il en a sans doute parlé hier soir avec Jean-Marie Rausch à l'issue du conseil municipal...
Il semble qu'ils dînaient ensemble...
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Je ne fréquente pas les journalistes non plus, mais les pseudos, les initiales du nom dans ce journal m'énerve un peu. Ou même les articles non-signés...
Il faut dire que le RL sait nous éclairer sur les acteurs des entreprises et groupes lorrains mais aucun média ne nous éclaire sur le fonctionnement de ce journal et ceux qui le font. Peut-être un peu quand ils s'en vont ailleurs.
"La semaine "a parlé d'un nombre important de journalistes du RL qui font valoir la même clause pour quitter le journal.
Pourrait-on en savoir plus sur les reproches qu'il font à leur nouvel employeur ? Peux-tu nous en parler, ou est-ce contraire à la profession ?
Une chose est sure, 38 départs cela fait VRAIMENT beaucoup.
Parce que vu le niveau du RL ( malgré la présence du stenaysien Bernard Maillard) avant ces départs, si c'est pire : ça fait peur !
Euuh, JC, c'est pas antinomique d'écrire ça et d'ensuite annoncer que Gilbert Mayer va travailler pour la com' de la ville de Metz ou pour la CA2M?....
Quant à tous ceux qui se posent des questions sur les départs, je rappelle que depuis avril, le R.L. a un nouveau propriétaire, le Crédit Mutuel. Conformément à la loi, les journalistes ont le droit de faire jouer leur clause de cession: ils s'autolicencient, c'est à dire qu'ils touchent une prime de licencenciement équivalent à autant de mois de salaire que d'années de présence, voire un peu plus. Ils sont considérés comme licenciés et peuvent donc s'inscrire au chômage.
Dans une "vieille" entreprise comme le RL, le nombre élevé de départ correspond à la pyramide des âges: quand vous avez près de quarante ans de boîte et que vous touchez environ 3000€, avec possibilité de faire valoir votre retraite derrière, faites le calcul.
Alors, ne plus se reconnaître dans un journal, à plus de 120000€ le départ, ça laisse un peu songeur, non?
@ Julien
1. " En tout cas, l'ensemble du conseil municipal d'hier soir, majorité et opposition, l'a chaleureusement applaudi, les uns et les autres confiant que, bien que régulièrement égratignés, tous ont été traités honnêtement dans ses compte-rendu de séances."
tu remarqueras qu'en citant la phrase complète, ce n'est pas moi qui écrit cela, je ne fais que retranscrire ce qui a été exprimé par les élus (majorité et opposition) qui se sont exprimés.
Perso, je n'assiste que depuis peu de temps, physiquement, au conseil municipal, j'aurais donc été bien en peine de retranscrire le fond de ma pensée.
En revanche, j'ai omis de mettre des " ", choix délibéré puisque je ne citais pas les phrases exactes de chacun.
Je vais toutefois en mettre désormais. Mon expression et celles que je rapporte seront ainsi clairement identifiées.
2. Je n’ai pas écrit qu'il allait bosser pour tel ou tel. Je n'en sais rien. Pas plus en tout cas que ce qui en est dit dans le dernier "Tic et Plus".
3. Quand à la question du montant des indemnités, je pense que les intéressés qui étaient nombreux hier soir autour de Richard et Martine Bance qui "fêtaient" leur départ te répondront mieux que moi. Maintenant, (et peut-être avec une saveur supplémentaire quand ton patron est un banquier...), sachant que tu vas être racheté, il faudrait être peu réaliste de partir en claquant la porte sachant que si tu attends la clause de cession, tu toucheras de l'argent. Un certain nombre de journalistes du RL appréciaient peu l'évolution du journal depuis la disparition de Marguerite Puhl-Demange et son "remplacement" par son fils. Dont ils savaient que "face à la situation de la presse et l'état d'esprit des syndicats", il n'attendait qu'une occasion pour, lui aussi, "toucher le pactole" et vivre de ses rentes. Chacun (de ceux qui le pouvaient) a désormais tiré ses "marrons du feu". Désormais, place au nouveau RL.
C'est bien d'un pactole qu'il faut parler>>>> entre 15 et 20 ans de SMIC