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Faits, opinions et humeurs - Le blog de @jcdrpro

Liberté, Egalité, Fraternité ?

26 Avril 2009 , Rédigé par jcdr Publié dans #Billets

Les faits :

 

Commémoration ce matin à 10h au Fort de Queuleu de la journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la Résistance.

L’association Couleurs Gaies, invitée, boycotte la cérémonie et dépose sa propre gerbe de fleurs en forme de triangle rose devant le monument à l’issue de la célébration officielle. En compagnie de quelques élus messins. En mémoire non pas seulement des martyrs homosexuels de la barbarie nazie mais de tous les martyrs.

Elle proteste car en Moselle, elle n’arrive pas à faire citer l’homosexualité comme motif de déportation au même titre que les autres motifs : communiste, juif, tzigane, etc.

Ni dans le discours de ce matin, ni sur la plaque commémorative qu’elle souhaiterait voir installer au Fort de Queuleu, lieu de sinistre mémoire pendant la Seconde Guerre mondiale.

Citer l’homosexualité comme motif de déportation est pourtant le cas désormais (presque) partout ailleurs en France.

Selon l’association, c’est la Fédération nationale des déportés, internés, résistants et patriotes (FNDIRP) qui fait blocage.

Ce matin, le président de la section locale  de la FNDIRP a démenti, m’expliquant que "la décision vient de plus haut !"

Où çà plus haut ?

Mystère !

Couleurs Gaies accuse également la Préfecture de la Moselle et l’Office national des anciens combattants (ONAC) de ne pas prendre leur responsabilité.

 

 

Mon opinion :

 

La photo parle d’elle-même :

 

A gauche, les militants de Couleurs Gaies avec au sol leur gerbe en forme de triangle rose, ce triangle rose qui identifiait les déportés homosexuels dans les camps nazis.

Au fond, les officiels, prêts à entrer dans l’enceinte du Fort de Queuleu et qui ne sont même pas venus les saluer en arrivant.

Aucune poignée de main non plus ne sera échangée à l’issue de la cérémonie officielle.

Ils ne verront de la plupart des représentants des différents services de l’Etat que leur dos.

Dominique Gros leur a fait un grand sourire crispé.

Lui non plus ne leur a pas serré la main.

 

La République Française en Moselle a-t-elle honte de la présence d’homosexuels venus rappeler que c’est pour ce motif sexuel uniquement que des citoyens français ont été victimes de la barbarie nazie ?

Une victime homosexuelle des nazis n’est-elle pas une victime comme les autres ?

Est-elle une sous-victime ? Et les homosexuels des sous-hommes ?

Toutes ces questions me sont venues à l’esprit ce matin en observant l’attitude des officiels à leur sortie de voiture, au premier rang desquels le Préfet de la Moselle et le maire de Metz.

 

J’ai eu honte.

Honte en tant qu’Homme.

En tant que Citoyen.

En tant que Français.

 

Honte que, 64 ans après la libération des Camps,  un tel acte, qualifié à la sauvette de « malentendu » par le Préfet,  puisse se dérouler un jour comme celui-là dans un lieu comme celui-là.

 

Ma découverte de l’Indicible in situ en février dernier à Auschwitz avec les jeunes messins du Lycée de la Communication m’est revenue en pleine face.

 

Une telle incapacité à accepter l’homosexualité serait donc toujours présente dans notre société française au 21ème Siècle ?

L’Etat Français cautionne t’il cela ?

Au profit de qui ?

De sombres abrutis qui se feraient une joie de casser ou dénoncer du pédé en cas de retour de la Barbarie ?

 

Je n’ai eu ce matin que des regards fuyants et des sourires gênés comme réponse à mes questions.

 

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Communiquer, exister et se foutre des français.

20 Avril 2009 , Rédigé par jcdr Publié dans #Billets

« Les journalistes ce sont des nullards, il faut leur cracher à la gueule, il faut leur marcher dessus, les écraser. Ce sont des bandits. Et encore, les bandits, eux, ont une morale », voila les propos de Nicolas Sarkozy à l’endroit des journalistes le 18 mars dernier à son retour du Mexique (voyage privé logé par l’Etat mexicain chez un riche ressortissant apparemment lié au trafic de drogue puis voyage officiel) selon le Canard Enchainé de cette semaine.

Des propos qui ne sont pas contestés.

 

Ce même Nicolas Sarkozy qui s’est tout autant lâché sur les chefs de gouvernements qu’il a côtoyé au dernier G20. Au grand plaisir de la presse internationale…

Propos contesté et démentis par l’Elysée mais confirmés par The Guardian après recoupements.

 

La question ici n’est pas de savoir si les journalistes sont tous nuls et tous anti-Sarko primaires, j’en connais qui l’adore et c’est leur droit.

Pas plus que je ne remets en cause son statut actuel, il a été légitimement élu en 2008, bien plus légitimement à mon sens que Jacques Chirac face à Le Pen en 2002.

Non cela ne concerne pas les journalistes.

Cela ne concerne pas non plus Nicolas Sarkozy en tant que Nicolas Sarkozy et je ne reviendrais pas sur les avis d’experts -réels ou prétendus- avançant, dans le désordre, que cet homme serait sous l’influence de la secte de scientologie au motif qu’il admire Tom Cruise, ni qu’il serait un addict notoire (quelqu’un a d’autres preuve que cette vidéo qui ne dit pas grand-chose au fond, même si Sarkozy prétend qu’il ne boit jamais d’alcool), ni qu’il a une revanche à prendre sur son père qui l’a abandonné (père qui verrait bien une dynastie Sarkozy régnant sur la France, s’appuyant en cela probablement sur la longueur des dents de son petit-fils), ni même que son complexe de culpabilité le pousse à se ridiculiser devant le monde entier pour faire croire avec Obama (comme il y a quelques mois avec Bush) qu’il a la taille aussi grande que son égo.

 

Non, le fond du problème à mon sens, c’est que ce garçon est le symbole de sa génération politique.

 

Une génération qui compte un nombre conséquent d’incapables foutriquets dont la pédanterie n’a d’égale que l’inculture et dont le tour de tête ne se mesure finalement qu’au tour de poignet de leurs montres prétentieuses.

Ont-ils même une idée du temps qu’a passé chaque artiste (car c’en sont) à réaliser ce qu’ils portent aux poignets quasi avec dédain…

Les quadras de l'époque Longuet-Noir-Madelin étaient un peu comme cela. Mais eux, souvent, avaient du fond. Je pense à Longuet en particulier. Les coups qu'il a pris lui ont permis de grandir au point d'apparaître aujourd'hui nettement plus à la hauteur de ces mandats qu'avant 2000. Au point de me faire penser qu'il serait certainement plus efficace dans les sphères politiques européennes et internationales que comme simple sénateur et conseiller régional.

Le voir cotoyer Nadine Morano au conseil régional de Lorraine est pour moi un véritable crève-coeur.

Ces gens là, les médiocres de la bande Sarko-Royal, qui représentent à mon sens plus de la moitié de leur génération politique sont bien plus intéressés par l’importance de l’exposition de leur melon, ou encore la taille de leur réseau d’influence et de leurs comptes en banque que par le bien-être des français.

Des français qui peut-être n’ont pas compris que l’ère monarchique était désormais révolue. Et qu’il ne suffisait plus d’enfiler des habits de Chef de l’Etat pour en avoir la carrure, en particulier quand on manque singulièrement de fond. Y compris intellectuellement. Et plus encore de vision.

Quelle est aujourd’hui par la génération des Sarkozy-Royal-Morano-Besancenot-Bayrou et consorts leur vision de la France de demain (au-delà des habituels grands mots, rabâchés depuis quasi une décennie, face à un monde en mutation accéléré ?

Qu’ont-ils d’autre à proposer que de la communication, encore et toujours, communication de l’immédiat, sur l’immédiat pour gommer toutes possibilités de réfléchir à leur projet à long terme pour notre Pays ?

Ce qui d’ailleurs, toute proportion gardée, est exactement la technique employée depuis 2004 par Jean-Pierre Masseret et depuis 8 mois par Dominique Gros. Mais eux n’ont pour l’instant personne en face pour leur jeter à la figure cette réalité.

Il y a bien Emmanuel Lebeau à Metz qui pourrait jouer ce rôle. Mais en est-il seulement conscient…

 

Je me faisais la réflexion ce week-end que Ségolène Royal était finalement le Lebeau de Sarkozy.

Japper, aboyer, s’excuser, sans jamais rien proposer de concret, et surtout pas sur le long terme.

Il n’est pas besoin d’aller très loin pour trouver les sources françaises de ce mode de communication : parler très fort pour ne rien dire mais exister.

Et mentir même si nécessaire.

 

Le Pen s’y ait longuement employé, Nicolas Sarkozy a pratiqué cela depuis 1994 et jusqu’à son élection.

 

Mais revenons-en à Royal.

Quel autre choix effectivement à t’elle pour exister politiquement ailleurs que dans sa Région ?

Quelle est sa légitimité pour parler au nom de la France ?

17 millions d’électeurs qui se sont portés en 2007 sur son nom ?

Pourquoi pas.

Mais en réalité, là n’est pas la question.

Ségolène Royal sait quelle doit exister. Tout simplement. Et à tout prix, après avoir manqué la place de Première Secrétaire du PS face à une Martine Aubry qui ne lui laisse aucune marge de manœuvre.

Alors elle jacasse, tous azimuts. A la façon d’un Sarkozy que Chirac tentait de brider il n’y a pas si longtemps.

 

Et pendant ce temps le monde tourne, la crise s’installe, les français souffrent.

Et souffrent sans doute plus encore de voir que leur sort intéresse bien moins leurs élus que les pantalonnades de l’un et les battements de coulpe de l’autre.

Le tout porté par d’hystériques histrions qui ne font rire qu’eux-mêmes.

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La vie par exhibition. (avec vidéo...)

12 Avril 2009 , Rédigé par jcdr Publié dans #Billets

Je regardais ce dimanche les 30 derniers kilomètres  de la classique cycliste Paris-Roubaix.

 

Avec bien sur à l’esprit les traditionnelles références des journalistes sportifs, débitées chaque année, empruntes au mieux d’une passion non feinte, au pire d’un poujadisme de bon aloi dès lors qu’il s’agit de célébrer un sport ou une compétition présentés comme populaires.

Je reste fasciné par le spectacle de ce public massé par blocs fragmentés tout au long du parcours, des spectateurs le plus souvent beuglant comme des veaux au passage de leur chouchou, la plupart du temps une canette à la main.

Une parmi toutes celles vidées depuis la veille pour les plus fervents aficionados arrivés là en camping-car avec femmes et enfants.

Une parmi toutes celles vidées depuis le passage de la caravane publicitaire pour les autres.

Ce qui dans les deux cas laisse largement le temps d’être imbibé profondément…

Faut-il voir là une explication à ces traversées brusques de la route devant un coureur qui donne avec ses mollets le meilleur de lui-même – à moins que ce meilleur bénéficie de l’aide miraculeuse du traitement forcément nécessaire (vous avez une idée du nombre d’asthmatiques dans les pelotons, non ?) ou de la dose injectée peu avant….

Ou encore ces courses idiotes et démonstratives que des supporters parfois nus, parfois déguisés, entreprennent sur le court trajet que leur permettent leurs abdos kros, croyant donner du moral aux piquousés à pédales. Ah bon, ils ne le sont pas tous ? Et les vététistes eux sont propres ? Même les lorrains ?

Décidément j’en apprends tous les jours !

Mais revenons-en à ces spectateurs toreros de vélos.

L’alcool donc, ou juste le plaisir de passer en direct à la télé ?

Parfois ni l’un ni l’autre.

La seule volonté d’en être suffit désormais, le plus souvent.


 


(merci à Zigzornif  )

 

L’exhibitionnisme n’est pas une nouveauté.

Ce qui est nouveau est plutôt de le trouver érigé en une sorte de valeur.

Se montrer, c’est exister.

La faute sans doute à la télévision qui offre cette possibilité de se donner à voir. Comme auparavant la radio donnait à entendre ? Ah Menie Grégoire…

Les Sabatier, Morandini, Lahaye, Pradel, Bataille et Fontaine, Delarue ou encore Dumas sont les principaux responsables de l’accélération de ce glissement de l’exposition vers ce qu’elle peut offrir de plus trash.

En flattant les bas instincts d’un public voyeur qui se contentait jusqu’alors des magazines pour salon de coiffure que les (grandes) bourgeoises lisaient avidement en pouffant tout en s’interdisant de faire rentrer de tels ouvrages dans leur intérieur : « ce ramassis d’obscénité ! Quelle honte ! ».

Je reste effaré par le nombre –et le niveau socio-professionnel souvent élevé- des téléspectateurs qui s’abrutissent devant des émissions aussi ineptes que celles proposées par les producteurs cités plus haut , leur permettant de se remplir allègrement  les poches sur le dos de la télévision française.

 

Je pensais que le sommet avait été atteint avec l’immonde spectacle offert par les jeunes décérébrés du Loft de M6.

TF1 n’allait pas tarder à suivre et le Service Public ne vaut pas mieux avec les Delarue et Dumas -qui continuent de s’en mettre plein les poches- avec produits de fosse d’aisance.

Remercions pour cette formidable innovation les génies d’Endémol  créant chaque année les pires des programmes depuis la Hollande.

Mais le pire était à venir. L’inimaginable.

Cette anglaise qui nous avait à peine épargné sa nuit de noce (ce en quoi elle n’aurait pas été très différente de tous ces couples qui mettent la leur sur Internet, sans compter les strip-teases  d’hommes, femmes et adolescents des deux sexes et tant qu’à faire les tournantes et les happy slappings) pour nous offrir quasi en temps réel son agonie.

Je me suis rappelé à cette occasion de 2 films des années 80 que je considère aujourd’hui prémonitoires : La mort en direct bien sur, mais surtout l’excellentissime Le prix du danger, ce film avec un formidable Piccoli et Lanvin au meilleur de sa forme…

 

Tout désormais est accessible, tout est visible, faisant du Monde un vaste cirque romain grâce aux webcams, aux MMS des téléphones portables, aux témoins de toutes sortes d’exhibitions de toutes natures. Et au public !

Dans un pays où l’exhibitionnisme est devenu la marque de fabrique du nabot à talonnettes devenu Président de la République, je ne doute pas que ce soir les vidéos MMS réalisées sur le Paris-Roubaix par les spectateurs évoqués en ce début de billet seront légions. Notamment celles de cette moto fauchant la foule ou des diverses chutes de cyclistes.

On me rétorquera qu’il faut vivre avec son temps et que c’est la rançon du succès.

 

Triste succès que celui d’une foule moutonnière…

 


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Disparu ?

5 Avril 2009 , Rédigé par jcdr Publié dans #Billets

 

C’est un internaute qui m’a alerté sur cette disparition, confirmant ce que m'indiquait mon netvibes : le blog vivre@metz est actuellement inaccessible. Simple problème technique ? Peut-être pas si j’en crois l’indication donnée sur la page d’arrivée : « This Account Has Been Suspended »…

Après une rapide recherche, l’hébergeur hostpapa donne les explications suivantes pour un message identique :

Vous avez utilisé votre quota de bande passante
Vous avez utilisé plus que votre quota d'espace disque
Vous n'avez pas renouvelé votre paiement pour votre hébergement
Votre site n'était pas compatible avec notre charte d'hébergement.


L’hébergeur de vivre@metz est mavenfrance (issu de mavenhosting), d’après l’adresse du site. Et les conditions d’hébergement sont sensiblement les mêmes.


Tentons dès lors quelques hypothèses.

Un quota dépassé de bande passante ou de disque serait en soi une bonne nouvelle pour les auteurs du blog (et leurs lecteurs), il traduirait un succès en terme de billets, de commentaires ou de visiteurs. Ou les trois.

Des aménagements seraient alors en cours, j'imagine.

Le non-paiement pourrait être un simple oubli ou un choix volontaire d’arrêter le blog. Mais sans explications ?

L’incompatibilité avec la charte d’hébergement est plus problématique et nécessite d’aller assez loin dans le dépassement de ligne jaune…

J’en veux pour exemple certains de mes billets qui en leur temps ont défrayé le Landerneau messin. L’un d’entre eux m’avait d’ailleurs valu une plainte de la CA2M retirée par la suite. Jamais mon hébergeur ne m’a adressé le moindre message de protestation ou de mise en garde.

 

Qu’a-t-il donc bien pu se passer ? Et au fond pourquoi s’inquiéter pour ce blog ?

 

Pour au moins deux raisons.

 

1. Vivre@metz était une bouffée de fraîcheur dans la blogosphère locale par son ton et plus encore par la somme d’informations proposée en provenance directe des services de la ville de Metz, voire de la CA2M. Là où jusqu’en mars 2007 le silence radio était de rigueur sous peine de feu sacré, depuis un an la parole anonyme se défoulait, parfois à bon escient, souvent bien informée. Une volonté affichée de transparence en direction des messins, paradoxalement mais logiquement anonyme pour éviter toute sanction. Toutefois rapidement orientée anti-Gros et son équipe, tout en assumant un anti-Rauchisme à peine déguisé pour certains des rédacteurs et commentateurs.

 

2. L’équipe éditoriale (ou le comité de rédaction, à vous de choisir) de ce blog me semblait très hétéroclite, associant BB (sa créatrice d’avant l’élection municipale, anti-Jouaville déclarée), d’autres agents de la ville disposant d’une solide connaissance des dossiers, des pro-Zimmermann et Masson (Christiane Sibille par exemple), et des anti-Rausch (les mêmes ?). Cette hétérogénéité m’a semblé très rapidement poser problème en terme de ton. Dès l’automne 2008, vivre@metz est devenu une sorte de défouloir pour tous les aigris de l’ère Rausch et les déjà déçus de l’ère Gros. Les quelques rares billets de fond paraissaient bien isolés dans la somme des contributions…

Si le blog en question disparaît définitivement en raison des dissensions internes, cela signifierait que les plus intransigeants l’ont emporté sur les plus mesurés, ceux qui manifestement préféraient information à accusations.

 

Ce serait tout à fait dommage. Car désormais l’état de grâce est passé. Quoiqu’en pense Jean-Marie Rausch qui avance ce prétexte (avec une force qui me semble de plus en plus troublante, voire hypocrite…n’a-t-il au fond rien à dire, je ne le pense pas…) pour ne pas s’exprimer sur l’actuelle façon de conduire la ville qu’adopte son successeur.

Des choses se passent et d’autres sont en devenir.

 

Que penser par exemple des actuels mouvements aux archives de la ville ?

 

Qui désormais va informer les messins –même imparfaitement- si vivre@metz disparaît sans même un mot d’explication ?

 

Érasme j’espère. Même si certains douteront de l’honnêteté d’un acteur du jeu politique local quand il s’agit de révéler certains aspects caché de ce jeu.

 

Les médias locaux sans doute. Pour autant qu’ils disposent d’autres informations que le canal officiel.

 

Mon blog ?

 

Il peut remplir pour partie ce rôle. Même si les opposants d’autrefois, devenus acteurs d’aujourd’hui, sont bien moins généreux dans leurs révélations…

 

Mais bien sur, mes oreilles sont grandes ouvertes,  mon mail accessible, et ma plume (comme le disait Albert), prête à être trempée dans la plaie.


A bon entendeur.

 

 

 

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