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Auteur invité sur le stand de la FNAC vendredi 6 et samedi 7 juin, je me ferais un plaisir d'échanger avec vous autour de l'ouvrage et de vous le dédicacer !

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De votre présence si nombreux à l'été du livre.

(Que celui ou celle qui en a profité pour garder ma sacoche dimanche midi ait la gentillesse de me la ramener !!! Tous mes papiers sont restés dedans... La rançon du succès j'imagine...).

Des échanges que nous avons eu durant ces 3 jours pendant lesquels j'ai essayé d'être le plus présent possible. Et pardon à celles et ceux d'entre vous qui sont passé en mon absence. Il y aura d'autres séances de signatures et d'échanges. Je vous tiens au courant.

Merci à Jean-Michel et son équipe de la plume culturelle pour leur billet et leurs vidéos.

Merci également à Alain Missoffe et un tout grand merci à SuperNo.
Au fait, tu n'aurais pas pris un peu de ventre depuis que tu marches à pied ???

Tu ne peux vraiment pas faire comme les autres !!!

Ou alors tu veux concurrencer Dramelay qui m'a trouvé un nouveau surnom. Merci à lui également !

La somme des vidéos concernant le livre est ici. Merci encore aux différents auteurs.

Merci donc à vous tous et Pardon, je vous dois des excuses.

Le livre compte de nombreuses fautes d'orthographe, vous avez été nombreux à gentiment me le faire remarquer. J'écris vite, toujours trop vite et je plaide coupable. Que vous dire de plus ? L'un d'entre vous m'a même précisé que c'était un manque de respect pour son lecteur. Il a tout à fait raison. Mea maxima culpa.

Bonne lecture quand même !


 

Le livre est désormais à la FNAC, dans les librairies et chez certains buralistes de Metz.
Vous pouvez également le commander chez :

Mettis Editions, 36 avenue de Thionville 57140 Woippy.

 


Merci
au Républicain Lorrain pour la photo de couverture.



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Rien d'autre à ajouter qu'une belle sensation de dégoût.





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Bonnes vacances.

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Un an déjà que ces passionnés des équidés donnent sans compter temps et argent pour récupérer les chevaux et poneys malades, en fin de vie, abandonnés ou tout simplement devenus une charge trop importante pour leurs propriétaires.

Un an et déjà beaucoup d'histoires, des tristes et des belles.

La plus jolie est un formidable cadeau d'anniversaire : la naissance d'Ursula de Rezonville ce mardi matin, premier poulain (pardon, pouline) à voir le jour au sein de l'association.

Plus que jamais les bénévoles de Sauv'équi ont besoin de soutien et d'argent pour poursuivre leurs actions. En faveur des animaux bien sur mais également dans leur démarche de rapprocher des équidés "balafrés par la vie" à certains de leurs frères humains eux aussi "fracassés par la vie" que ce soit physiquement ou mentalement.


Un chiffre : 77 animaux actuellement pris en charge.

Un site : http://sauv-equi.skyrock.com/

Un mail : sauv.equi@gmail.com

Une adresse : 89 rue de Metz 57130 Rezonville

Et un coup de chapeau pour cet humanisme qui habite chacun des acteurs.


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>NANCY, 8 OCT 2008 (AFP) - 20H36
Grève jeudi à France 3 Lorraine-Champagne Ardenne

Un mouvement de grève touchera jeudi France 3 Lorraine-Champagne Ardenne afin de protester contre la fermeture des rédactions locales de Metz, Nancy et Reims du 25 octobre au 11 novembre par mesure d'économie, a-t-on appris mercredi de source syndicale. Annoncées en septembre en comité d'entreprise, ces fermetures temporaires doivent permettre de réaliser environ 200.000 euros d'économie pour compenser la diminution des recettes publicitaires depuis l'annonce en janvier de la suppression de la publicité sur les chaînes publiques, a-t-on ajouté de même source. "C'est une décision conjoncturelle prise cette année en fonction du manque à gagner. Nous avons dû faire des économies pour éviter un déficit à la fin 2008", a expliqué à l'AFP Xavier Froissart, directeur de France 3 Lorraine-Champagne Ardenne. Pendant cette période, la trentaine de salariés des trois éditions locales, dont une majorité de journalistes, est invitée à prendre ses RTT ou à travailler pour l'édition régionale, a déclaré Sandra Coutoux, journaliste à Metz et déléguée du personnel SNJ-CGT. Les journaux locaux de début de soirée, qui réalisent pourtant d'excellents résultats, selon les syndicalistes, avec 25 à 30% des parts de marché, ainsi que diverses émissions, seront suspendus pendant dix-sept jours. "Ce qui nous arrive illustre ce qui risque de se produire partout en France l'année prochaine", estime Jean-Christophe Panek, autre journaliste messin et délégué du personnel SNJ-CGT. Pour le patron de l'antenne, "l'information reste la colonne vertébrale de France 3. Cette décision, prise à contre-coeur, ne se reproduira pas en 2009". La grève, qui débute jeudi à 0H00, touchera uniquement France 3 Lorraine. France 3 Champagne-Ardenne se mobilisera la semaine prochaine, a-t-on précisé de source syndicale...

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Salut Jacques, 30 ans déjà et le regret de ne pas être allé sur ta tombe, pourtant si proche, il y a 22 ans...

Mais tu es Brel l'éternel et éternellement déroutant comme dans cette incroyable version de Vesoul.








Euh... pour les souvenirs médicaux je laisse la parole à Julien et pour ... les bourgeois à BDU !

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Deuxième anniversaire de cette catastrophe ce samedi 11 octobre 2008.

Nicolas Sarkozy dans son agenda de Super-Sauveur de la Planète aura t-il le temps de faire un geste envers les familles qui se recueillent sur place dans la matinée.

Ou bien l'Etat Français va t'il les mépriser par sa brillante absence comme en 2007 ?

Franchement , il n'y a personne à la Préfecture pour aller déposer une gerbe et honorer la mémoire des victimes ??? 

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Patrick Thull nous a quitté ce matin.
C'est d'abord à ses proches que vont mes pensées.
Je m'incline devant leur douleur.

J'ai connu Patrick dès mes débuts en journalisme à l'aube des années 90.
Nous nous sommes régulièrement croisés jusqu'à nous côtoyer régulièrement à partir de 2000 à mon arrivée en poste à Metz.
Il était alors Directeur Général des Services de la Région Lorraine, bras actif du président Gérard Longuet jusqu'à la victoire de Jean-Pierre Masseret.
Ces dernières années, il avait pris la direction de l'IRA, l'Institut Régional d'Administration de Metz.
Et je l'avais même mis dans ma dreamteam !

Pour les détails de sa biographie, vous pouvez aller voir là.

Serviteur discret et efficace de la chose publique, écrivain et biographe, Patrick était aussi un amoureux des mots.

Avec sa disparition, c'est une page de l'histoire politique lorraine, celle des petites mains indispensables, qui se tourne.

Et un ami qui s'en va.

Adieu Patrick.


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Avec ma collègue Marie Pouchin, j'ai eu la chance d'accompagner du 3 au 8 février une cinquantaine d'élèves du lycée de la communication de Metz dans le voyage annuel en Europe de l'Est que l'un de leurs enseignants, professeur de philosophie et conseiller municipal de la majorité à Metz issu de la société civile, William Schuman, organise depuis 20 ans.

Un parcours quasi initiatique sur les traces historiques de la communauté juive, passant par Prague, Cracovie et Auschwitz.

Une somme de moments intenses et rares, sublimés par les échanges avec ces jeunes et leurs encadrants.
Et par la confrontation à la réalité historique.
 
En parallèle des reportages réalisés (et diffusés cette semaine) pour l'édition locale de France 3 Metz, nous avons invité les élèves à se confier entre eux leurs sentiments sur ce qu'ils étaient en train de vivre.

Le résultat, c'est ce petit film :



 

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Après une année fort intéressante, j'ai pris la décision de ne pas renouveler mon adhésion au Mouvement Démocrate.

Ma pleine liberté de parole retrouvée, je reprends ce blog avec un nouveau rythme : une chronique hebdomadaire qui sera mise en ligne le dimanche en fin de journée et un podcast mensuel sous forme d'entretien avec un acteur de la vie de la cité.

Les commentaires sont modérés.

Au plaisir de vous (re-) lire.


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Côme Ferrand Cooper m'a confirmé peu après mon billet sa démission en m'annonçant l'envoi d'un communiqué.

Le voici :


Pourquoi je démissionne.

Côme FERRAND COOPER
directeur
Les Trinitaires / EPCC Metz en Scènes


Deux salles de concert, un théâtre, un bar, des salles d'expositions, un
cloître... le tout en plein coeur de ville, dans un lieu magnifique. Le
bonheur, non ?

On aimerait y croire...

Autant personne ne comptait sur l'ancienne équipe pour s'intéresser aux
Musiques actuelles, autant le changement de municipalité a été véritablement
porteur d'espoirs pour le secteur des musiques actuelles. Or il nous faut
constater que, si sa structuration a été simplifiée, le rôle de notre lieu
n'a pas été politiquement clarifié, que le montant de l'apport des
collectivités est inchangé, que la répartition des (maigres) subventions aux
associations oeuvrant dans le secteur est un copié-collé de l'ère Thil.
Enfin, et c'est peut-être là le plus inquiétant, que tout débat sur les
musiques actuelles est stérilisé par la mise en oeuvre, dans une urgence
affolante, de la construction d'une salle de concert aux contours et aux
objectifs culturels pour le moins incertains.

Qu'en est-il de la question des publics et de leur développement, quid de la
place à trouver aux amateurs, aux associations, aux producteurs privés ?
Comment développer l'accompagnement des groupes vers la
professionnalisation?...

Et la liste des questions (questions bien classiques pour un chargé de
mission musiques actuelles comme on en trouve généralement depuis le début
des années 2000 au sein des villes de cette taille) peut s'allonger.

Dans ce contexte, connaissant les moyens qu'il faudrait à cette maison pour
atteindre un rythme de croisière normal, au vu de la situation financière
délicate de l'EPCC et des défis qu'il lui reste à relever pour que la
mutualisation soit véritablement source d'économies, je ne suis pas en
mesure, avec une équipe de 5 employés, de remplir à bien les objectifs que
je crois être ceux des Trinitaires : faire la fête en bonne intelligence,
émouvoir sans être rasoir, et questionner sans assommer... proposer un lieu
de vie, d'échanges à échelle humaine entre des artistes et un public
curieux, un laboratoire qui accueille des savants fous et des rêveurs
pragmatiques, autour d'une bière, d'une limonade ou d'une piste de danse.



Metz, le 30 mai 2009

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Je profite de quelques minutes de liaison internet pour vous annoncer 15 jours de break avant la nouvelle année et la campagne pour l'élection régionale.


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Bonnes fêtes de fin d'année à vous et rendez-vous en 2010 :-)

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Un exercice nouveau pour moi, celui de l'interview...


En l'occurrence celle d'Arnaud Mercier, Professeur en communication, ancien directeur de l’UFR SHA (Sciences humaines et arts) à feue l’université de Metz et probable candidat à la présidence de l’université de Lorraine , qui s'inquiète des dysfonctionnements qui accompagnent cette fusion de toutes les universités de Lorraineréalitée depuis le 1er janvier 2012Jusqu’à fin-février 2012, étudiants, enseignants-chercheurs et personnels BIATOSS vont élire leurs représentants dans les différentes instances de l’Université de Lorraine (conseils centraux, sénat, collégiums, pôles scientifiques et comité technique). Ce processus aboutira à l’élection du premier président de l’Université de Lorraine le 28 février 2012. 

 

 

Arnaud Mercier, vous êtes pressenti pour conduire une liste ouverte, soutenue par une intersyndicale régionale, pour le Conseil d’administration de l’université de Lorraine, comment se déroule le travail de préparation des listes ?


- C’est un casse-tête infernal. On est typiquement face à l’illustration de l’adage : « le mieux peut-être l’ennemi du bien ». Alors que plusieurs élus des différents conseils d’administration des 4 anciennes universités avaient tiré le signal d’alarme, les présidents sortants ont refusé de les écouter. Du coup, on a empilé des conditions contraignantes de composition des listes au nom du respect des équilibres ! Les règles ne sont pas les mêmes partout ; des quotas différents de représentation sont à respecter suivant les conseils et le corps électoral : critères géographiques entre Nancy et Metz d’abord, mais aussi parfois des obligations de présence de candidats issus des antennes délocalisées en Lorraine ; critère de domaines disciplinaires aussi et enfin de statuts. La composition des listes est incompréhensible à quiconque n’a pas lu attentivement tous les décrets ou règlements intérieurs. Heureusement, une note récapitulative à visée pédagogique vient d’être mise en ligne pour aider à sortir un peu du brouillard. Toutefois, le dosage et la composition des listes sont devenus un travail d’alchimiste extrêmement chronophage et périlleux, ce que beaucoup de nos collègues  n’ont pas dû encore pleinement intégrer, d’où l’impatience et l’incompréhension face au retard des candidats à publier leurs listes.

 

Les conséquences de cette situation ?


- Un tel enchevêtrement rend très difficile la constitution de listes complètes sur tous les conseils. Voire peut rendre impuissants des collègues motivés ou obstinés à pouvoir présenter une liste qui sera validée par la commission électorale de l’université de Lorraine, parce qu’il manquerait un seul individu au pedigree très précis. Si la volonté de représenter les sites délocalisés part d’une intention louable que j’approuve, le fait de croiser ce critère avec d’autres tout aussi restrictifs aboutit à des absurdités. Sans vouloir être trop technique, le meilleur exemple concerne la liste au Conseil scientifique des maîtres de conférences titulaires de ce qu’on appelle une Habilitation à diriger les recherches (diplôme requis pour passer un jour professeur). Ici, il faut  remplir le quota d’un collègue dont la résidence administrative est sur une antenne délocalisée. Combien sont-ils en tout mobilisables ? Quel est le vivier ? N’ayant pas accès aux bases de données des salariés (qui restent dans les mains des sortants comme une information dont ils gardent précieusement le monopole pour ne pas aider les opposants à leur politique) on ne peut le savoir exactement mais nous n’en avons identifié que très peu, sans doute une dizaine.

 

Selon vous cela pose problème ?


- Les problèmes se situent à plusieurs niveaux. Sur les principes, on est aux limites du déni de démocratie. Fragiliser l’expression d’une légitime sensibilité électorale en empêchant tel ou tel courant (pas nos listes a priori qui reposent sur une base suffisamment large pour passer l’obstacle) de pouvoir présenter des listes partout où  cela est souhaité, à cause de la carence d’une seule personne, c’est scandaleux. Cela revient presque à donner un droit de veto, disproportionné, à un petit noyau de collègues, ou à une discipline. Heureusement que dans leur grande sagesse ceux qui ont conçu ce dispositif électoral en forme d’usine à gaz n’ont pas jugé bon d’y ajouter l’obligation de parité, la présence de minorités sexuelles, d’handicapés ou de minorités visibles !

Sur le plan de la procédure, il est affligeant que les présidents sortants soient restés sourds aux alertes lancées contre cet effet pervers qui était prévisible. Avoir agi ainsi alimente d’ailleurs la thèse chez certains collègues (même si cela n’était pas vrai) que cela a été fait exprès pour verrouiller les possibilités d’expression de points de vue opposés à la ligne des dirigeants sortants. Et si ce n’est pas voulu et machiavélique, il est tout aussi affligeant d’imaginer que personne alors n’a sorti la calculette pour vérifier la taille du vivier disponible. Enfin, il faut s’inquiéter de la sécurité juridique du futur scrutin ! Car si des collègues déposent quand même une liste ne satisfaisant pas à tous les critères et que celle-ci est logiquement invalidée par la commission électorale interne, un recours au tribunal administratif est possible avec à termes des risques de gagner, tant les exigences sont disproportionnées et sclérosantes pour la libre expression démocratique.

 

Votre analyse est plutôt dure ! La situation est vraiment aussi préoccupante ?


- L’usine à gaz électorale de l’université de Lorraine est hélas à l’image de l’usine à gaz institutionnelle qui a été voulue par les présidents sortants et leurs majorités : illisible par les collègues, conçue en déni des règles du bon sens, mise en œuvre de manière telle que la précipitation le dispute à l’impréparation. Ainsi, déjà, la fusion au forceps des listes électorales en un temps record a abouti à un vaste et peu glorieux cafouillage, avec des reports de scrutin et de dépôt des candidatures. Gouverner ainsi la fusion de nos quatre universités est lourd de légitimes inquiétudes sur la façon dont l’université de Lorraine sera gouvernée si ceux qui l’ont conçue en garde le contrôle, comme ils s’en sont persuadés depuis longtemps. C’est bien pour cela que nous allons proposer à nos collègues une alternative crédible pour piloter notre université autrement, en commençant par remettre de la lisibilité et du bon sens  en lieu et place de cette successions de « décisions absurdes » dont le sociologue des organisations Christian Morel a bien illustré les mécanismes qui les génèrent.

 

Au fond, vous croyez vraiment qu’il n’y a d’explications à tout ceci que par la précipitation et  l’absurdité ?


- Non, vous avez raison, ces décisions ne sont bien sûr pas qu’absurdes. Elles sont aussi l’expression d’une certaine vision de la gouvernance et d’intérêts qui avancent à peine voilés, contre lesquels nous offrirons un autre modèle fait d’une véritable collégialité, d’un refus de toute hyperprésidence managériale, d’un combat constant contre la centralisation excessive et ses dérives bureaucratiques. Ceux qui travaillent au plus près des réalités du terrain et des étudiants ne peuvent qu’être inquiets de voir l’organisation administrative pléthorique qui est en train d’être construite et centralisée à Nancy, à quelques semaines du scrutin, sans que les personnels administratifs de base ne soient informés de rien ! Tout ceci est achevé à la hâte, avec la ferme intention d’imposer cette technostructure à la majorité issue des urnes, pourtant forte d’une légitimité directe et « fraîche », ce qui aurait justifié qu’on attende son arrivée pour lui laisser le soin de prendre quelques orientations stratégiques dans l’organisation administrative de l’université. Là aussi, les lois du bon sens politique sont bafouées, sauf si bien sûr ceux qui agissent ainsi le font parce qu’ils se sont convaincus depuis longtemps que les jeux étaient faits, que face à la complexité et l’illisibilité beaucoup de collègues s’abstiendraient et qu’ils seraient donc élus sans problème avec leurs réseaux de soutien constitués.

Nous allons œuvrer tous ensemble pour redonner espoir et envie d’y croire à nos collègues désabusés ou qui ont choisi (comme hélas je les comprends !) de se replier au  plus près de leurs préoccupations professionnelles immédiates, croyant de moins en moins à l’idéal universitaire ancestral, celui d’une gestion des pairs par eux-mêmes.

 

 

Pour info, l'Université de Lorraine est entrée dans le classement de Shangaï où elle figure actuellement entre la 201ème et la 300ème place...

 


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